Dakar , le 04  août 2022 –  Le groupe I-CONS spécialisé dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) s’engage officiellement à lutter contre le paludisme à travers l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent. »

Ce jeudi 04 août au siège de I-CONS, une convention de partenariat a été signé entre I-CONS, le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), Ecobank Sénégal et Speak Up Africa au siège de I-CONS. Ces partenaires, en collaboration avec le partenariat RBM pour en finir avec le paludisme, mènent la mobilisation du secteur privé autour de l’initiative depuis son lancement en novembre 2020.

Le Directeur Général d’I-CONS, M. Tasmir Agne a exprimé lors de son discours de bienvenue l’engouement du groupe à s’engager activement pour lutter de façon stratégique et efficace contre le paludisme dans leurs zones d’intervention au Sénégal afin d’atteindre son élimination d’ici 2030. Il a également signifié l’importance de mutualiser les efforts entre le secteur public, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la communauté.

Le groupe I-CONS va notamment soutenir l’initiative sur quatre axes principaux dont :

Le Directeur Général d’Ecobank, M. Sahid Yallou, a salué l’engagement du groupe I-CONS survenant grâce à l’appel à l’action d’Ecobank à destination du secteur privé pour le contrôle et l’élimination du paludisme au Sénégal. Il a félicité M. Tasmir Agne, Directeur Général d’I-CONS pour  « la marque de solidarité envers le peuple Sénégalais. L’engagement officiel du groupe I-CONS pour lutter contre le paludisme est une preuve que la participation du secteur privé est possible et est un des leviers importants pour éradiquer le paludisme. »

L’événement avait pour objectif de concrétiser l’engagement d’I-CONS à travers la signature de la convention de partenariat d’une durée de 3 ans non seulement mais aussi de susciter l’engagement d’autres entreprises du secteur privé.

La signature officielle de la convention symbolise la synergie des actions entre le secteur public, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la communauté.

Le secteur privé a un intérêt particulier à contribuer à l’élimination du paludisme. Cette maladie a un impact direct sur les conditions économiques du pays. Il est estimé que la maladie entraine une réduction de PIB d’environ 1,3% dans les pays endémiques. De plus, le paludisme a également un fort impact sur la productivité des employés avec en moyenne 3 à 10 jours perdus du fait du paludisme pour chaque cas  d’infection.

Carina Ndiaye, Directrice des Opérations Stratégique à Speak Up Africa

Il faut rappeler que le paludisme est une maladie potentiellement mortelle mais entièrement évitable et traitable. Le  nombre de cas au Sénégal en 2021 s’élevait  à 536 850 dont 399 décès enregistrés dont les enfants de moins de 5 ans représentaient 24,9%.

Nous sommes honorés de signer cette convention avec ICONS et nous félicitons leur engagement. Tandis que nous avons fait des progrès très important depuis les 10 dernières années, afin de nous permettre d’avancer vers l’élimination de cette maladie, nous aurons besoins de nouveaux partenaires tels que ICONS. Ensemble, nous pouvons atteindre l’élimination du paludisme au Sénégal d’ici 2030.

Dr. Doudou Sene, Coordonnateur du Programme Nationale de Lutte Contre le Paludisme

À propos de l’initiative Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent
Menée par le Groupe Ecobank et Speak Up Africa et en collaboration avec le Partenariat RBM pour mettre fin au paludisme, l’initiative «Zéro Palu! Les entreprises s’engagent» vient en appui du deuxième pilier, engagement du secteur privé, de la campagne «Zéro Palu! je m’engage», lancée en 2014 au Sénégal et endossée par l’Union africaine en 2018. Elle vise à stimuler l’engagement du secteur privé dans la lutte contre le paludisme en Afrique et vient en appui à la campagne «Zéro Palu! je m’engage».

L’initiative «Zéro Palu! Les entreprises s’engagent» soutient les communautés à risque de paludisme à travers le continent en plaidant pour une volonté politique plus forte, un financement accru et des stratégies d’élimination du paludisme plus ciblées.

A propos du Groupe I-CONS

Le groupe I-CONS est une entreprise de Bâtiments et Travaux Public (BTP), créée en 2009 par des sénégalais. L’entreprise opère sur l’étendue du territoire national. Ses principales activités tournent autour de la construction de routes, bâtiments, Voiries Réseaux Divers (VRD), assainissement, adduction d’eau, électrification et aménagement. Le groupe est certifié ISO 9001 :2015 management de la qualité et s’est inscrit dans une dynamique de performance globale avec la prise en compte des aspects environnementaux, sociaux et sociétaux dans sa gouvernance.

À propos du Groupe Ecobank

Ecobank Transnational Incorporated est la société mère du Groupe Ecobank, le premier groupe bancaire panafricain indépendant. Le Groupe Ecobank emploie plus de 14.000 personnes au service d’environ 23 millions de clients dans les secteurs de la banque des particuliers, la banque commerciale et la banque de grande clientèle dans 33 pays Africains. Ecobank est implanté au Sénégal depuis 1999.

À propos de Speak Up Africa

Basée à Dakar, au Sénégal, Speak Up Africa est une organisation à but non lucratif de communication stratégique et de plaidoyer dédié à catalyser le leadership africain, favoriser les changements de politiques et renforcer la sensibilisation autour du développement durable en Afrique. À travers nos programmes, nos réseaux et avec l’aide de nos partenaires, nous nous assurons que les décideurs rencontrent les acteurs de terrain, que des solutions soient présentées et que chaque secteur – des citoyens et groupes de la société civile aux partenaires financiers et dirigeants d’entreprises – contribue de manière critique au dialogue et s’efforce d’agir de manière concrète pour la santé et le développement durable sur le continent.

A propos du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP)

Créé en 1995, le PNLP a pour mission de mettre en œuvre la politique de lutte contre le paludisme au Sénégal, d’assurer un accès universel aux interventions les plus efficaces de la promotion, de la prévention et du traitement du paludisme à un coût abordable à toute la population sénégalaise.

Ses valeurs :  

Sa vision « un Sénégal émergent sans paludisme pour un développement durable ».

The time is for action, financial commitments and a concerted response. A few weeks before its 7th Replenishment Conference, the Global Fund is sounding the alarm in the fight against HIV, tuberculosis and malaria.

Montreal – Ouagadougou – Dakar – More than 9,500 people met in Montreal, Canada, from July 29 to August 2, to attend the 24th International Conference on HIV/AIDS, the first global platform in terms of disease response. Communities, people living with HIV/AIDS, policymakers, media, activists and civil society organizations are unanimous: the progress made in the fight against HIV/AIDS has stalled. Globally, the number of infections stabilized at 1.5 million in 2021, the same number as in 2020. But whose at fault? The COVID-19 pandemic? Certainly, but even before it hit, the world had already strayed from the trajectory of the HIV, TB and malaria targets.

Progress in reducing the number of people newly infected with HIV is slowing down. Between 2020 and 2021, the world has seen the smallest annual decline in new HIV infections since 2016. In 2021, women and girls accounted for the majority of new infections in sub-Saharan Africa and more than 3 in 4 new infections among young people concern adolescent girls and young women.

Winnie Byanyima, Executive Director of UNAIDS

We need to act, now. To this end, and shortly after the opening ceremony of the HIV Conference, the Global Fund organized a satellite session on July 29, 2022 entitled « Fighting for what counts: maximizing health equity, gender equality and human rights in the fight against HIV”. Opened by Peter Sands, Executive Director of the Global Fund, this symposium looked back on the results obtained after 20 years of scaling up the Fund’s programs and interventions, but also on the remaining and emerging challenges. Two panels, moderated by Maelle Ba, Speak Up Africa’s Strategic Communications Manager, highlighted successful partnerships but also the importance of community leadership. Farida Tiemtore, a 23-year-old young activist, President of “Les Héroïnes Faso” and recipient of the Voix EssentiELLES’ Fund, remotely joined the first panel “20 years of impact, what worked and why? « : « Faced with the urgency of eradicating HIV/AIDS, the Voix EssentiELLEs of Burkina fight for what counts by raising awareness, informing, strengthening advocacy for better prevention and response of young girls and women facing the disease and I am convinced that we will end it by 2030.” Launched in 2021 and strong of 35 community-based women-led organizations in Burkina Faso, Côte d’Ivoire and in Senegal, the Voix EssentiELLEs initiative, implemented by Speak Up Africa in partnership with the Global Fund and the CHANEL Foundation, aims to support and stimulate the impact of health policies and programs by ensuring the commitment of women and girls, in all their diversity, in decision-making spaces.

This initiative is in line with the Global Fund’s new strategy « Fighting pandemics and building a healthier and more equitable world », which puts people and communities at the heart of the fight against HIV, tuberculosis and malaria. During the second panel “What are our next steps and how can we ensure we achieve the Sustainable Development Goals?” Grace Ngulube, Founder of Youth Health Connect 360 and HERVOICE Fund Ambassador for Malawi reaffirmed the importance of a fully funded Global Fund:

The Global Fund invites us all to fight for what counts. I count, you count, young women count. Now is the time to prove it. Financing the Global Fund is showing that our lives are valued. I hope that with significant funding, we can do more to address gender inequalities, uphold the rights of adolescent girls and young women, and ensure that girls are free from HIV.

Grace Ngulube, Founder of Youth Health Connect 360 and HERVOICE Fund Ambassador for Malawi

In 2021, the increase in the number of people on HIV treatment was the lowest in more than a decade. Although three-quarters of all HIV-positive people have access to antiretroviral treatment, about 10 million others do not, and only half of HIV-positive children have access to life-saving drugs. In the same year, the AIDS epidemic was responsible for an average of one death per minute, or 650,000 AIDS deaths despite the existence of effective treatment for HIV and tools to prevent, detect and treat HIV infections. opportunistic infections.

Around Peter Sands, Farida Tiemtore and Grace Ngulube, the Global Fund brought together the opinions, expertise and comments of Her Excellency Stéphanie Seydoux, Ambassador for Global Health of France, Dr. Joe Phaahla, Minister of Health of South Africa, Winnie Byanyima, Executive Director of UNAIDS, Joshua Tabah, Director General of Health and Nutrition at Global Affairs of Canada, Dr. Angeli Achrekar, Principal Deputy U.S. Global AIDS Coordinator, Javier Hourcade Bellocq from the Communities Delegation of the Global Fund’s Board  and finally Lindsay Glassco, President and CEO of Plan International Canada.

2022 is a crucial year and marks a turning point in the fight against HIV, tuberculosis and malaria. While communities have shown remarkable resilience and changed their programs to ensure that people living with HIV and key populations are not left behind, their commitment and determination has clearly shown how sustained and increased support from the Global Fund is needed. The Global Fund has also shown remarkable flexibility and moved quickly to help countries strengthen their health systems, access emergency supplies, respond to COVID-19 and adjust their HIV, malaria, and tuberculosis programs. The future is uncertain but the goal is clear: the Global Fund must be fully funded, with at least $18 billion for the period 2023-2025.

Either we increase funding or we give up hope of ending these epidemics by 2030

Peter Sands, Executive Director of the Global Fund

Le temps est à l’action, aux engagements financiers et à une réponse concertée. À quelques semaines de sa 7ème Conférence de reconstitution des ressources, le Fonds mondial tire la sonnette d’alarme en matière de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme.

Montréal – Ouagadougou – Dakar – Plus de 9 500 personnes se sont donné rendez-vous à Montréal au Canada, du 29 juillet au 2 aout 2022 pour participer et assister à la 24ème Conférence internationale sur le VIH/Sida, première plateforme globale en matière de réponse contre la maladie. Communautés, personnes vivant avec le VIH/Sida, décideurs politiques, médias, activistes et organisations de la société civile, sont unanimes, les progrès réalisés en matière de lutte contre le VIH/Sida sont au point mort. À l’échelle mondiale, le nombre d’infections s’est stabilisé à 1,5 million en 2021, soit le même chiffre qu’en 2020. À qui la faute ? La pandémie de COVID-19 ? Certainement, mais avant même que celle-ci ne frappe, le monde s’était déjà écarté de la trajectoire des objectifs de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme.

Les progrès dans la réduction du nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH ralentissent. Entre 2020 et 2021, le monde a connu la plus faible baisse annuelle des nouvelles infections à VIH depuis 2016. En 2021, les femmes et les filles représentaient la majorité des nouvelles infections en Afrique subsaharienne et plus de 3 nouvelles infections sur 4 chez les jeunes concernent des adolescentes et des jeunes femmes.

Winnie Byanyima, Directrice exécutive de l’ONUSIDA.

Il est urgent d’agir. À cet effet, et peu après la cérémonie d’ouverture de la Conférence VIH, le Fonds mondial a organisé un session satellite, le 29 juillet 2022 intitulée « Lutter pour ce qui compte : maximiser l’équité pour la santé, l’égalité des genres et les droits humains dans la lutte contre le VIH ». Ouvert par Peter Sands, Directeur exécutif du Fonds mondial, ce symposium est revenu sur les résultats obtenus, après 20 ans de mises à l’échelle des programmes et interventions du Fonds, mais également sur les défis restants et émergents. Deux panels, modérés par Maelle Ba, Responsable de la communication stratégique chez Speak Up Africa, ont mis en évidence les partenariats probants mais aussi l’importance du leadership communautaire. Farida Tiemtore, jeune activiste de 23 ans, Présidente des Héroïnes du Faso et récipiendaire du Fonds Voix EssentiELLEs, s’est également joint aux discussions sur le premier panel « 20 ans d’impact, qu’est-ce qui a marché et pourquoi ? », en ligne depuis son Burkina natal : « Face à l’urgence d’éradiquer le VIH/Sida, les Voix EssentiELLES du Burkina luttent pour ce qui comptent en sensibilisant, en informant, en renforçant le plaidoyer pour une meilleure prévention et riposte des jeunes filles et femmes face à la maladie et je suis convaincue que nous parviendrons à l’éliminer d’ici 2030. » Lancée en 2021 et forte de 35 organisations à bases communautaires dirigées par des femmes au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, l’initiative Voix EssentiELLEs, mise en œuvre par Speak Up Africa en partenariat avec le Fonds mondial et la Fondation CHANEL, vise à soutenir et stimuler l’impact des politiques et programmes de santé en assurant l’engagement des femmes et des filles, dans toute leur diversité, dans les espaces de prise de décision.

Cette initiative rentre en droite ligne avec la nouvelle stratégie du Fonds mondial « Combattre les pandémies et bâtir un monde plus sain et plus équitable », qui place les personnes et les communautés au cœur de la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Lors du second panel « Quelles sont nos prochaines étapes et comment pouvons-nous nous assurer d’atteindre les Objectifs de développement durable ? », Grace Ngulube, Fondatrice de Youth Health Connect 360 et Ambassadrice du Fonds HERVOICE pour le Malawi a réaffirmé l’importance d’un Fonds mondial entièrement financé :

Le Fonds mondial nous invite toutes et tous à lutter pour ce qui compte. Je compte, vous comptez, les jeunes femmes comptent. Il est maintenant temps de le prouver. Financer le Fonds mondial, c’est montrer que nos vies ont de la valeur. J’espère qu’avec un financement significatif, nous pourrons faire plus pour lutter contre les inégalités de genres, défendre les droits des adolescentes et des jeunes femmes et veiller à ce que les filles soient exemptes du VIH.

Grace Ngulube, Fondatrice de Youth Health Connect 360 et Ambassadrice du Fonds HERVOICE pour le Malawi

En 2021, l’augmentation du nombre de personnes sous traitement anti-VIH a été la plus faible depuis plus de dix ans. Bien que les trois quarts de toutes les personnes séropositives aient accès à un traitement antirétroviral, ce n’est pas le cas pour environ 10 millions d’autres, et seule la moitié des enfants séropositifs ont accès à des médicaments vitaux. La même année, l’épidémie de sida a été responsable en moyenne d’un décès par minute, soit 650 000 décès dus au sida malgré l’existence d’un traitement efficace du VIH et d’outils pour prévenir, détecter et soigner les infections opportunistes.

Autour de Peter Sands, Farida Tiemtore et Grace Ngulube, le Fonds mondial a également réuni les avis, expertises et commentaires de Son Excellence Stéphanie Seydoux, Ambassadrice pour la santé mondiale de la France, Dr. Joe Phaahla, Ministre de la Santé de l’Afrique du Sud, Winnie Byanyima, Directrice exécutive d’ONUSIDA, Joshua Tabah, Directeur Général de la Santé et de la nutrition aux Affaires Globales du Canada, Dr. Angeli Achrekar, Coordonnatrice Adjointe principale au Programme Global VIH des États-Unis, Javier Hourcade Bellocq de la Délégation des communautés au Conseil d’Administration du Fonds mondial et enfin Lindsay Glassco, Présidente et CEO de Plan International Canada.

2022 est une année cruciale et marque un tournant dans la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Alors que les communautés ont fait preuve d’une résilience remarquable et ont modifié leurs programmes pour s’assurer que les personnes vivant avec le VIH et les populations clés ne soient pas laissées pour compte, leur engagement et détermination a clairement montré à quel point un soutien soutenu et accru de la part du Fonds mondial est nécessaire. Le Fonds mondial a également fait preuve d’une flexibilité remarquable, et a agi rapidement pour aider les pays à renforcer leurs systèmes de santé, à accéder aux intrants d’urgence, à répondre à la COVID-19 et à ajuster leurs programmes de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. L’avenir est incertain mais l’objectif est clair : le Fonds mondial doit être entièrement financé, avec au moins 18 milliards de dollars pour la période 2023-2025.

Soit nous augmentons le financement, soit nous abandonnons tout espoir de mettre fin à ces épidémies d’ici 2030.

Peter Sands, Directeur exécutif du Fonds mondial

Last month, the Kigali Summit hosted global leaders in government, the private sector, philanthropy, academia, research, civil society, affected communities, and youth delegates to come together to work on accelerating the fight against Malaria and Neglected Tropical Diseases (NTDs). More than US$ 4 billion was pledged during the Summit hosted by His Excellency Paul Kagame, President of the Republic of Rwanda, on the sidelines of the Commonwealth Heads of Government Meeting.

The pledges come at a time of surging malaria cases and stagnating progress against NTDs buoyed by disruptions of health supply chains due to the COVID-19 pandemic, funding challenges, and increasing challenges such as insecticide and drug resistance.

The timing of this summit is crucial. We have less than eight years to reach targets 3.3 of the Sustainable Development Goals, «  Thoko Elphick-Pooley, Director at Uniting to Combat NTDs, said.

With a few years left to realize the 2030 Sustainable Development Goals, world leaders are committed to financing programs and treatment initiatives backed by innovation to protect more than a billion people vulnerable to the adverse effects of these diseases.

To drive progress in the fight against malaria, leaders called for the successful US$ 18 billion replenishment of the Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis, and Malaria this year, required to save over 20 million lives and achieve a 62 % reduction in malaria deaths by 2026. Furthermore, eligible malaria-endemic countries committed US$ 2.18 billion of domestic funding to this in 2022 and 2023, with further increases expected between 2024 and 2026

We need to ensure a successful replenishment of the Global Fund. We need to accelerate the progress in innovation, integration, and resource mobilization and we need to do it now,” said Dr. Connie Karema, Interim CEO at the RBM Partnership to End Malaria. 

With youth engagement and leadership vital to ending malaria, young people worldwide added their voices to advocate for accelerated action through the Zero Malaria Starts with Me – Draw the Line Against Malaria campaign. Led by Chimamanda Ngozi, youth delivered a petition to world leaders urging them to take bold action to make zero malaria a reality. Christopher Getonga, Chair of the End Malaria Council, Kenya also congratulated the Ecobank Foundation’s $600,000 contribution through the Zero Malaria Business Leadership Initiative, to drive domestic resource mobilization.

Regarding NTDs, the Summit endorsed the Kigali Declaration on Neglected Tropical Diseases that galvanized the political will and financial commitments necessary to deliver the World Health Organization (WHO)’s NTD roadmap (2021-2030). The Declaration secured over US$ 1.4 billion in financial commitments from donors, endemic country governments, pharmaceutical companies, and not-for-profit organizations, with donations of 18 million tablets and over US$ 500million in related health products.

In memory of Dr. Mwelecele Malecela, former Director of WHO’s Department of Control of Neglected Tropical Diseases, the Bill & Melinda Gates Foundation announced a partnership with the WHO to support at least 40 women in leveraging mentorship, leadership training, skill-building classes, and networking opportunities to overcome barriers and become leaders in NTD elimination by 2030. 

Dr. Malecela wasn’t just committed to ending diseases that are neglected—she worked tirelessly to reach the people who are most often overlooked,” Melinda French Gates, co-chair of the Bill & Melinda Gates Foundation, said.

The Kigali Summit delivered discussions and approaches to integrated management of malaria and NTDs centered on innovation and access to new tools and interventions, sustained financing, and resource mobilization, as well as efficient data management and the use of existing resources. 

With the Summit over it is now time to walk the talk. The WHO indicates that malaria deaths were previously underestimated and the continent’s burden worse than previously stated, the time to act is now. In addition to the Kigali Declaration on NTDs and calls for the Global Fund replenishment, African leaders need to mobilize new partnerships and coalitions to achieve disease elimination focused on continued country ownership, political commitment, and accountability to accelerate progress towards sustainable development.

« But we still have much more to do. Ensuring that all African countries mobilize the domestic financial resources required for quality healthcare is a priority for the African Union and our partners. Suppose there is one thing the pandemic has taught us. In that case, it is that together, through coordinated and collaborative action, we can achieve more, » concluded His Excellency Paul Kagame, President of the Republic of Rwanda.

The March to Kigali campaign supports the progress made at the Kigali Summit and the leadership shown by His Excellency Paul Kagame, President of the Republic of Rwanda. For hosting the Kigali Summit on malaria and NTDs and bringing together the collaborative efforts across government, the private sector, research, academia, and civil society to accelerate action to eliminate these preventable and treatable diseases. Achieving a healthier and safer world that is free from malaria and NTDs will require financial resources, integrated management of malaria and NTDs, and adopting inclusive approaches that leave nobody behind, whether that’s women, young people, disabled, or the elderly. Finally, eliminating malaria and NTDs will require all of us to work together.

July 19, 2022 –The founding members of the African Medicines Agency Treaty Alliance (AMATA), an alliance representing African patients, academia, civil society, and industry, welcome the decision by the AU Executive Council to nominate Rwanda as the country that will host the African Medicines Agency (AMA) headquarters and Secretariat. We congratulate Rwanda on this milestone.

This a historic moment to bring all stakeholders together and co-create an African Medicines Agency that will truly enhance the capacity of State Parties and AU recognized Regional Economic Communities (RECs) to regulate medical products to improve access to quality, safe and efficacious medical products on the continent.

During the early stages of COVID-19 vaccine authorisation, it was clear that Africa needed a body like AMA to co-ordinate and support State Parties and Regional Economic Communities to quickly assess and licence these vaccines in a coherent and consistent manner. AMATA welcomes AMA as a measure for pandemic preparedness too. 

We all know that finding a building is different from making it a home. Let us build this new AMA family home together. We now call upon the remaining family of African Union Member States who have yet to ratify and deposit their AMA Treaty instruments to do so urgently so that we can now build on the current momentum gained with this major milestone.

We now call upon the AU to ensure that:

We have an unanimously ratified Treaty Instrument- all 54 Member States must ratify and deposit to make us one AMA Pan-African Medicines Regulatory Family

Sufficient finances and budgets are established and firmed up quickly for this new Agency

Ensure that the AMA Governing Board is quickly recruited and appointed and mandated to ensure that the AMA is equipped with adequate human resource capacity to operationalise as mandated.

Will continue to build up and strengthen robust national regulatory infrastructures in all African Union Member States Regional Economic Communities

The AMA Board must set up a framework of engagement with non-state actors and to draw upon all available expertise from African academia, research bodies, industry and private sector and community and patient groups to provide technical guidance on specific areas.

Reach out to international development agencies, partners such as the European Union and the international banks to establish a sustainable funding model and implemented to ensure short- and long-term stability of the Agency.

The African Medicines Agency Governing Board to recognise patients as key partners in the management structures and development of the Agency and its NSA engagement frameworks. Like the Patient and Consumer Working Party (PCWP) at the European Medicines Agency and the Patient Engagement Collaborative (PEC) at FDA USA, a Pan-African Patients Working Party needs to be set up. 

La vaccination est l’un des investissements les plus rentables dans le domaine de la santé car il permet d’éviter 2 à 3 millions de décès par an. Pourtant, bien que la couverture vaccinale se soit largement propagée à travers tout le continent, avec la réduction des cas de méningite et de rougeole, ces dernières années, les efforts ont ralenti.

Au Sénégal, le Programme Élargi de Vaccination (PEV) est présent depuis 2001 et couvre 14 maladies dont la tuberculose, la poliomyélite, le tétanos, la diphtérie, l’hépatite B, la coque- luche, les infections à Hib, les infections à pneumocoque, la rubéole et la rougeole, la fièvre jaune, les diarrhées à rotavirus et le cancer du col de l’utérus.

Grâce aux campagnes conduites par le PEV, 7 enfants sur 10 ont reçu tous les vaccins recommandés dans l’ensemble du pays et 84% de toutes les structures sanitaires offrent des services de vaccination infantile.

Néanmoins, la pandémie de la COVID-19 a déstabilisé la vaccination de routine en ralentissant le rythme. En 2020, selon l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF, 23 millions d’enfants n’ont pas reçu les vaccins infantiles de base dans le cadre des services de vaccination de routine, soit 3,7 millions de plus qu’en 2019. Rehausser le profil de la vaccination de routine est un enjeu de taille, après cette crise sanitaire.

Ainsi, du 20 au 24 juin 2022, le Programme Élargi de Vaccination du Sénégal, avec le soutien technique et financier de Speak Up Africa, organise un atelier d’élaboration du Plan national de plaidoyer en faveur de la promotion de la vaccination de routine, à Thiès.

L’objectif de cet atelier est de doter le PEV d’un plan national de plaidoyer afin d’harmoniser la programmation des actions de plaidoyer et de garantir la conformité des interventions avec ses priorités actuelles.  Aujourd’hui le défi principal du PEV est de conserver les acquis et pour y arriver il est important que toutes les couches de la société sénégalaise, notamment les OSC et le secteur privé, soient engagées durablement.

Durant ces cinq jours, près de quarante acteurs issus du secteur de la santé, des médias et blogueurs ainsi que des partenaires techniques, se réunissent pour échanger autour des défis de la vaccination, identifier des pistes de solution et enfin établir un plan d’action dans le cadre du plaidoyer national.

« Grâce à l’élaboration de ce plan national de plaidoyer, nous pourrons travailler de concert avec l’ensemble des parties prenantes, les pouvoirs publics, le secteur privé, la société civile et les médias afin de renforcer le système actuel de la vaccination et s’assurer que chaque enfant puisse bénéficier de ses vaccins. »

Dr Abdoulaye MANGANE, Immunologue, Direction de la Prévention

Depuis 2016, Speak Up Africa travaille aux côtés de l’alliance GAVI et les Programmes Élargi de la Vaccination du Sénégal et du Tchad pour augmenter les niveaux de couverture vaccinale et notamment en faisant de la vaccination une priorité auprès des décideurs politiques.

« Pour permettre le renforcement des systèmes de vaccination et l’introduction de nouveaux vaccins, tous les secteurs doivent être présents autour de la table afin que la vaccination soit considérée comme une priorité auprès des décideurs politiques. Encore aujourd’hui, près de 20 millions d’enfants dans le monde n’ont toujours pas reçu les vaccins essentiels leur garantissant une bonne santé. Nous devons plus que jamais redoubler nos efforts car chaque vaccin compte. »

Yaye Sophietou DIOP, Responsable du Plaidoyer, Speak Up Africa

Nelson Mandela, former President of South Africa, said,

« Sport has the power to change the world. It has the power to inspire. It has the power to unite people in a way that little else does. It speaks to youth in a language they understand. Sport can create hope where once there was only despair. It is more powerful than governments in breaking down racial barriers. It laughs in the face of all types of discrimination. »

Nelson Mandela shows the convening power of Sport and its far-reaching potential in creating spaces, promoting understanding and mobilizing tools and resources for young people to engage and co-create solutions to the world’s most entrenched problems. And on this Africa Day, when we celebrate the unity of the continent, it’s important to put a spotlight on sport, which brings us all so much closer together.

Through Sport, we can attract, motivate and inspire young Africans to take action and responsibility to improve their health and well-being. Sport improves health in two ways – direct participation, and   indirectly, as a spectator, Sport is a powerful platform to speak to people and communicate important messages about health, for example, sports played an incredibly powerful role in educating individuals and communities during the height of the HIV/AIDS epidemic. And we are now using it across many other health issues, for example in NTDs and Malaria. 

Today, Africa is the world’s youngest, fastest-growing continent, with over 70 percent under the age of 30. However, the continent shoulders 96% of global malaria deaths and over 40 percent of the global burden of Neglected Tropical Diseases (NTDs) that affects more than one billion people globally. Malaria and NTDs are causing immeasurable suffering and negatively impacting their educational, economic and social outcomes. 

We have seen the power of sport in the fight to eliminate Neglected Tropical Diseases (NTDs). On World NTD day last year, leaders, influencers and over 100 young people came together to paint a mural at the foot of the African Renaissance Monument in Dakar, Senegal to bring attention to the need to eliminate these devastating diseases. The mural acts as a collective thought space and a reminder, in a popular convening spot for young people – like the basketball court – of the part we all have to play in the fight to eliminate NTDs.

Africa’s young people are critical agents of change at the community, national and regional level. Continuing to create spaces where they can converse, engage and take action cements their contribution towards achieving tangible solutions to eliminate NTDs and Malaria on the continent.

Additionally, sports carry ideas and values. Working with professional footballers like Khalilou Fadiga and Patrice Evra on issues of gender equality and disease awareness has been a powerful catalyst to connect young people to these ideas through their favourite sports personalities. The Olympic is another example, it values of excellence, inclusion, friendship and respect are a few. Every Olympian is a symbol of unity, sharing similar dreams, aspirations and ethics. We have been collaborating with Special Olympics Senegal (SOS) since 2014 to promote inclusive health. Our collaboration recognizes the urgent need for people with intellectual disabilities to meaningfully engage in health policies and programs to ensure their specific needs are accounted for and that they have access to the appropriate health services. 

Sport also supports equality since the same rules apply to everyone. Amidst issues of gender imbalance across society, Sport is a prime lever to accelerate gender equality as it confronts gender norms both on and off the field. Female participation in Sports challenges common stereotypes and social roles associated with women. Sport can help women and girls demonstrate their talents and achievements to society outside of the social stereotypes of a home maker by emphasizing their skills and abilities. As their belief in their own abilities grows, they drift into taking up leadership roles and filling decision-making spaces which translates into positive change in their daily lives.

Through our African LeadHERs campaign, we collaborated with Ysaora Thibus, Olympic fencer, 2021 team Olympic silver medalist, Diandra Tchouatchang, French basketball player and 2021 team Olympic silver medalist and Astou Ndiaye, Senegalese basketball player, Olympian and WNBA Champion to support the narrative around women in sports by providing them with a platform to share their own stories and highlight Sport’s positive impact on health and psychosocial conditions.

Sport remains a power force for change. For health promotion, gender equality and its ability to convene young people and communities, it also presents a platform for conversation and engagement on issues outside of sport that are ordinarily difficult to engage on like malaria or NTDs. However, we are yet to fully realize its full potential. For Africa’s majority young population, sport provides an effective means to not only improve health but also acquire necessary life skills. We need to build stronger partnerships between athletes, young people, sports institutions and political leaders to create more spaces to fully realize its true power – its force for change for sustainable development in Africa.


By Yacine Djibo, Executive Director of Speak Up Africa

Mercredi 25 mai 2022, Abidjan – À un mois du Sommet de Kigali sur les maladies tropicales négligées et le paludisme, s’est tenu à Abidjan un atelier visant à renforcer la synergie des acteurs impliqués dans la lutte contre le paludisme et les maladies tropicales négligées (MTN) en Côte d’Ivoire.

Organisé par l’ASAPSU (Association de Soutien à l’Autopromotion Sanitaire Urbaine) cet atelier a réuni plusieurs parties prenantes clés y compris des représentants de Save The Children, du Réseau des organisations de lutte contre le paludisme en Côte d’Ivoire (ROLPCI), de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), de l’Assemblée nationale et du Ministère de la Santé de Côte d’Ivoire afin de coordonner les actions des partenaires et de renforcer la mobilisation des fonds pour la lutte contre ces maladies évitables.

Le 7 avril 2021, un groupe d’organisation de la société civile provenant de plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, lançait, aux côtés de l’organisation à but non lucratif Speak Up Africa, la campagne « En Marche Vers Kigali ». Elle s’appuie sur les partenariats et les plateformes existants des campagnes « Non aux MTN » et « Zéro Palu ! Je m’engage », et vise à favoriser les engagements nécessaires pour parvenir à l’élimination de ces maladies d’ici 2030, comme le ciblent les Objectifs de Développement Durable (ODD).

Les maladies tropicales négligées (MTN) et le paludisme touchent de manière disproportionnée les populations les plus démunies et constituent un frein majeur au développement économique et social au niveau international. Au niveau mondial, 1,5 milliard de personnes souffrent de MTN, dont 39 % en Afrique, et au moins 5 MTN sont Co endémiques dans 79 % des pays africains. Pour ce qui est du paludisme, on estimait en 2020 le nombre de cas à 241 millions et le nombre de décès à 627 000, avec une charge de 95 % en Afrique et 80 % de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans.

Lors du premier panel, l’honorable Charles Lopez, représentant de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a expliqué qu’il n’existe pas de loi spécifique au paludisme et MTN, mais qu’en 2019 une loi portant orientation de la politique de santé a été adopté afin d’aider à la mise en place d’infrastructures adaptées aux besoins des populations.

Le second panel animé par Dr Kassi Manassé de « Save the children » et par M. Agui Zadi du ROLPCI a mis en exergue les difficultés rencontrées par les acteurs dans la lutte contre le paludisme et les MTN. Pour Dr Kassi, malgré les efforts mis en œuvre par le Ministère de la Santé, la réussite de la lutte contre le paludisme passe par plusieurs défis à relever que sont :

M. Agui Zadi du ROLPCI (Réseau des organisations de lutte contre le paludisme en Côte d’Ivoire) a expliqué que la création de son organisation répondait à un besoin de coordination des activités de lutte contre le paludisme au niveau communautaire. Il a salué l’appui du Fonds Mondial, principal bailleur de la lutte contre le paludisme et a rappelé l’urgence du respect des engagements pris par nos gouvernements afin de lutter pour ce qui compte.

La CGECI (Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire) par la voix de M. N’Dri a quant à elle, assuré participer à la lutte de façon concrète en veillant à la prise en charge des malades du paludisme dans les centres de santé des entreprises.

Plusieurs recommandations ont été faites aux principaux acteurs que sont les gouvernements, les chefs d’Etat et le Fond mondial afin d’accroitre et réussir la lutte contre le paludisme et les MTN.

L’atelier fort enrichissant a pris fin par les mots de clôture de l’Honorable Charles Lopez, qui a réitéré la volonté de son institution à accompagner la lutte, puis ce fut au tour de Dr Kassi d’adresser ses remerciements et ses encouragements aux acteurs avant que Dr Lath Claudine de l’ASAPSU ne mette fin à l’atelier au nom de Mme Navigue Présidente du Conseil d’Administration  de l’ASAPSU.

Rejoignez la campagne en marche vers Kigali et signez l’appel à l’action ici : https://www.speakupafrica.org/fr/program/march-to-kigali/

April 22, 2022, Washington D.C. – At a Global Financing Facility (GFF) milestone event in the “Reclaim the Gains” mobilization campaign, co-hosted by Canada, Senegal, and the World Bank during the IMF and World Bank Spring Meetings today, world leaders committed urgent funding to stem disruptions to essential health services – including safe birth facilities, family planning, childhood immunizations and nutrition. 

The ongoing economic and health consequences of COVID-19, and overlapping crises, are severely restricting access to health services. Leaders warned that these restrictions are now at risk of becoming deeply engrained unless additional funding and focus goes towards stronger, more equitable primary healthcare systems. 

During the first year of the COVID-19 pandemic, coverage of lifesaving health interventions for women, children, and adolescents in 36 GFF countries dropped up to 25% due to disruption of services. While data from the second year of the pandemic shows some improvement, disruptions continue in two-thirds of countries monitored. 

The GFF, a key global mechanism supporting countries to invest in women, children, and adolescent health, launched its “Reclaim the Gains” campaign amidst the pandemic. Donors have responded to the urgent need, so far committing USD 500 million including unlocking USD 25 million of match funding from the Bill & Melinda Gates Foundation. Total funds committed will be able to meet the urgent needs of up to 26 countries. 

However, continued disruptions risk becoming long term problems unless urgent action is taken. 

« Burkina Faso is strengthening its partnership with the GFF through a contribution of 1 million US dollars which will be used to accelerate efforts to build stronger frontline services. This contribution demonstrates both the government’s commitment to women’s and children’s health and to the GFF model. »

Robert Lucien Jean Claude Kargougou, Minister of Health, Burkina Faso

« This is a key moment for the Global Financing Facility. We know that more investment is needed and that is why Canada has announced an additional CAD 40 million in support of the “Reclaim the Gains” campaign, bringing our total contribution to CAD 190 million. We will continue to work with our partners around the world to support the GFF’s efforts to improve the resilience of health systems, address the impact of COVID-19 and drive long-term improvements in women’s, children’s and adolescents’ health. »

The Honorable Harjit Sajjan, Minister of International Development and Minister responsible for the Pacific Economic Development Agency of Canada

« Women, children and adolescents are losing access to life-saving health services because of the health, social and economic consequences of the COVID-19 pandemic. But it doesn’t have to be this way: leaders have a window of opportunity right now to invest in protecting and maintaining essential health services, and save millions of lives. This is exactly why Senegal has decided to commit USD 1 million to the GFF. As a partner of the GFF and co-host of the resource mobilization campaign, Senegal understands first-hand how important the GFF partnership is to building primary health care that support the needs of communities. »

Professor Awa Marie Coll Seck, Minister of State, Senegal

« We are living in difficult times. The impacts of multiple crises from the COVID-19 pandemic to the war in Ukraine are testing global health systems. Budget decisions are hard, but we must stay the course to improve maternal and child health – a critical foundation for a peaceful, prosperous society – and avoid a reversal in development progress. We need better, more inclusive health systems that will help to build human capital and accelerate equity and economic growth in the long term, supported by a fully funded GFF.

Mari Pangestu, Managing Director of Development Policy and Partnerships, World Bank

« Creating a more resilient and equitable world starts with investing in women’s health, »

« During the pandemic, we lost considerable gains in areas like maternal and newborn mortality and access to family planning and reproductive health services. We must accelerate progress, and few institutions do more to achieve that than GFF. I am so glad the world is recognizing that today. » 

said Melinda French Gates

The GFF’s funding needs for the COVID-19 response are only part of the overall need. The GFF partnership supports countries to build primary health care that offers community-oriented services – focused on women, children, and adolescents – delivered by a skilled healthcare work force. This is the first line of defense against future health threats. More resilient primary healthcare systems in low- and lower-middle income countries are essential for global health security everywhere. 

Fully funded, the GFF partnership can save an estimated 5.3m lives, mobilize US$18.5bn in health financing by 2025, and support countries for their next generation of primary health care. The sooner the funds are raised, the sooner countries can meet their short- and long-term health needs. 

« As a proud co-founder of the GFF, we have seen first-hand how the mechanism enables countries to increase access to life-saving services and promote gender equality. The GFF model is a long-term approach, led by the countries. It enables governments to deliver on their maternal and child health priorities and strengthen overall primary health systems for years to come. »

Anne Beathe Tvinnereim, Minister of International Development, Norway

« Japan hosted Tokyo Nutrition for Growth Summit last December, and announced policy and financial commitments with stakeholders all over the world. We would also like to highlight IDA20 prioritizes investment in human capital as one of its key policy commitments, including strengthening Universal Health Coverage, and food and nutrition security. Japan expects GFF to maximize its catalytic feature and attract further investments from wider range of potential contributors, including private sectors and philanthropic organizations. »

Kentaro Ogata, Deputy Vice Minister for International Affairs, Ministry of Finance, Japan

Before COVID-19 hit, Sierra Leone had seen important progress in women and children’s health. More adolescents sought family planning and more babies were vaccinated against deadly diseases. The pandemic has not only shaken health systems but also slowed economic growth, leaving many women and children without access to lifesaving services. We have seen first-hand how emergency support from the GFF and the World Bank can address our most urgent challenges while strengthening systems in the longer term to better respond to women and children’s needs.

Dr. Austin Demby, Minister of Health and Sanitation, Sierra Leone

« We’ve increased our backing of the GFF so that this crucial programme can continue to ensure that all countries have access to the finance needed to strengthen their own health systems, improve sexual reproductive health and rights; and end the preventable deaths of women, babies and children. »

« Recent and ongoing crises have again shown how women and girls are often worst affected by chaos which makes the need for mechanisms with a track record of delivery like the GFF more important than ever. »

Amanda Milling, Minister for Asia and the Middle East, Foreign, Commonwealth and Development Office, UK

Donors’ commitments to the GFF will protect some of the poorest and most vulnerable populations in the world from the worst direct and indirect impacts of COVID-19. But much more global financing is needed in the months and years ahead if we are to create a world where women and young people don’t die from preventable conditions – where they are safe, healthy and able to fulfil their potential. 

Mariama Abdou Gado, youth advocate, Niger

« The GFF partnership drives collective action to enable countries to address the biggest health system challenges and chart the path towards an inclusive recovery. But, urgent action is needed now to seize the window of opportunity and avoid irreversible damage, »

« With increased investment from donors and partner governments, the GFF will leverage additional finance from IDA enabling countries and communities to deliver the catalytic changes that enable women, children and adolescents to survive and thrive. »

Joanne Carter, Executive Director, RESULTS.

« To truly recover from the COVID-19 pandemic, we need to strengthen health systems everywhere, so that everyone – especially girls, adolescents, and women – can safely access quality health services. In many of the countries where GFF operates, public health systems are stretched so thin that they can’t adequately serve those who need care the most, reversing years of progress. That is why the Global Financing Facility’s Reclaim the Gains campaign is so important. By working to ensure that girls, adolescents, and women have access to the health and nutrition services they need to thrive, we can save lives and reignite progress across all our development goals. »

Catherine Russell, Executive Director of UNICEF
Le Burkina Faso est l’un des pays les plus touchés par le paludisme, principal motif de consultation, d’hospitalisation et de décès. En 2020, 11 311 560 personnes ont été affectées avec un taux de confirmation diagnostique de 92% dont 508 097 cas graves et 3 966 cas de décès. 

Réduire considérablement ces chiffres et contribuer à  l’élimination du paludisme en Afrique d’ici à 2030 est un défi pour le pays.  Disposant d’un plan stratégique national de lutte contre le paludisme 2021-2025, l’ambition est de : « contribuer à l’amélioration de l’état de santé de la population en réduisant le fardeau du paludisme d’ici à fin 2025 ».

« Cette endémie affecte les populations les plus vulnérables, le système sanitaire, l’économie nationale du fait de son impact sur l’espérance de vie, l’éducation des enfants, la productivité, l’épargne familiale et nationale ».  

Dr Gauthier Tougri, Coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme à l’entame des travaux

Son mode de transmission étant complexe et fortement lié au comportement de l’individu, sa lutte nécessite un engagement collectif et individuel accru de tous les acteurs à tous les niveaux, et se base sur une intervention multisectorielle et des stratégies innovantes.

Dans le cadre de la campagne  « Zéro Palu ! Je m’engage », le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) a organisé avec le soutien de Speak Up Africa, une organisation à but non lucratif de plaidoyer et de communication stratégique, un atelier d’élaboration du premier plan de plaidoyer national en faveur de la lutte contre le paludisme, du 4 au 8 avril 2022. Les travaux de cet atelier visaient à doter le PNLP d’un plan national de plaidoyer sur le paludisme afin d’harmoniser la programmation des actions de plaidoyer et de garantir la conformité des interventions avec les priorités du plan stratégique national 2021-2025. 

« Nous sommes convaincus qu’à travers une stratégie de plaidoyer efficiente et impactante, nous allons renforcer et consolider les engagements au niveau du secteur public, de la société civile, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers, de la communauté et des citoyens ».

Dr Tougri, Coordonnateur du PNLP

Au cours de ces cinq jours, près de quarante acteurs, représentants des directions techniques du ministère de la Santé, de l’économie, de l’environnement, de l’assainissement, de la société civile, du secteur privé  des partenaires techniques et financiers et des réseaux des communicateurs/journalistes,  ont ébauché les enjeux et priorités, formuler les objectifs clés et  les activités à mettre en œuvre dans le cadre d’un plaidoyer national pour la priorisation et l’accroissement de ressources nationales en faveur de la lutte contre le paludisme. 

« Ce document est essentiel pour la mise en œuvre du plan stratégique car les orientations de plaidoyer qui y seront données seront communes et synergiques. Pour une lutte efficace et durable contre la maladie, toutes les parties prenantes doivent être impliquées dès le début du processus. »

Sophietou Diop, Responsable plaidoyer chez Speak Up Africa

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