Le prix « Speak Up Africa Leadership Award » rend hommage à des personnalités exceptionnelles qui font preuve de courage, de dévouement et d’efficacité dans la défense des priorités de l’Afrique en matière de santé et de développement. Ces figures de proue nous montrent ce qu’il est possible d’accomplir lorsque l’on mise sur les voix africaines, les solutions africaines et l’appropriation par les Africains.
Madame KABISSA Issoyotou, titulaire d’un master en gestion de projets et passation de marchés, anime depuis plus de 25 ans des formations sur le genre, le leadership, les élections et la violence basée sur le genre. C’est une personnalité influente et engagée dans la région des Savanes au Togo. Elle est reconnue pour son travail en matière de développement communautaire, de lutte contre l’extrémisme violent, de consolidation de la paix, de promotion de la cohésion sociale et d’autonomisation des femmes.
Madame KABISSA Issoyotou est la coordinatrice du Réseau des Femmes et du Développement des Savanes. Grâce à ses efforts, elle a contribué à améliorer les conditions de vie des femmes et à promouvoir l’égalité entre les sexes.
Mme AVOSSE A. Akofa Clémentine est une femme engagée en faveur du développement social et de l’émancipation des femmes au Togo. Titulaire d’une licence de philosophie et d’un certificat de maîtrise en éthique et politique, elle est professeure titulaire de philosophie et censeure de lycée. Actuelle présidente du conseil d’administration de l’ONG Femme De Demain, elle est également conseillère municipale à Kloto 1. Militante de terrain, elle est active depuis 2007 au sein du CERPAR et coordonne le Cercle de Réflexion et d’Action Philosophique (CRAPH). Mme AVOSSE est également présidente de la commission permanente des femmes et des jeunes filles et fondatrice de l’association CRAPEFE ainsi que du réseau des coopératives de femmes UCOFECY. Elle allie réflexion philosophique et engagement communautaire pour construire un avenir plus équitable.
Le REFED/S contribue à l’épanouissement socio-économique des femmes en servant de cadre de référence pour la concertation, les échanges d’informations et d’idées. Il constitue également un pilier essentiel en matière de renforcement des capacités et de représentation, dans un climat de solidarité, de partenariat et d’engagement individuel et collectif.
Mme Rachel Awoussi BOYINDJO est une fervente défenseuse des droits des femmes, qui s’engage activement en faveur de leur promotion, de leur protection et de leur valorisation. Titulaire d’un master 2, elle a consacré son mémoire au thème suivant : « La place des femmes dans les mécanismes communautaires de promotion de la paix et de la cohésion sociale dans la préfecture de Tchaoudjo, en région centrale du Togo ».
Elle prépare actuellement une thèse de doctorat co-dirigée par l’Université de Lomé (Togo) et l’Université ZALF (Allemagne), sur le thème : « Préjugés, dogmes sociaux, origines génétiques : les raisons de l’absence des femmes dans certaines activités socio-économiques liées à la restauration des paysages forestiers, le cas de la préfecture de Tchamba ». Elle intervient en tant qu’experte nationale reconnue sur les questions de genre.
Femme De Demain (FDD) est une organisation non gouvernementale togolaise qui œuvre en faveur de l’épanouissement des femmes et des jeunes filles. Depuis sa création, la FDD milite pour l’accès à l’éducation, la protection sociale, la santé communautaire et l’autonomisation économique. À travers ses projets phares tels que l’EPEFID et le PASME, l’ONG accompagne les populations vulnérables vers un avenir meilleur. […]
TATEY Adzoavi Nyuito est une militante togolaise engagée en faveur des droits des femmes et directrice générale de l’ONG ALAFIA, qu’elle dirige depuis sa création en 1997. Sociologue de formation et spécialiste de l’éducation des adultes, elle œuvre à l’élimination des pratiques traditionnelles néfastes telles que le veuvage coutumier et milite pour l’autonomisation des femmes et des jeunes filles au Togo.
Sous sa direction, ALAFIA est devenue une organisation de référence dans la promotion de la santé, des droits de l’homme et de l’égalité entre les femmes et les hommes. Elle continue de mobiliser les communautés et les autorités en faveur d’un développement social inclusif.
Dimension Humaine (DH) est une ONG togolais créée en septembre 1998. Dimension Humaine œuvre pour la promotion, la protection et la défense des droits de l’Homme en général, et notamment ceux des femmes et des enfants, ainsi que pour une justice sociale dans la paix.
Madame Délali APEGNOWOU est sociologue spécialisée dans le développement communautaire et directrice exécutive de l’ONG « Famille Engagée pour le Développement Inclusif en Afrique » (FEDIA). Titulaire d’une maîtrise en sociologie obtenue à l’université de Lomé, elle cumule plus de 15 ans d’expérience dans la formation, la gestion de projets et le soutien aux initiatives menées par des femmes. Son leadership est reconnu dans les domaines de la promotion de l’autonomisation des femmes, du développement inclusif et de la préservation de l’environnement.
ALAFIA – Femmes, Santé et Développement est une ONG togolaise d’initiative féminine créée en 1997, engagée dans la promotion des droits des femmes, des jeunes et des enfants. Elle intervient dans les domaines des droits de l’homme, de la santé, de l’éducation, de l’assainissement et de l’environnement. S’appuyant sur une approche communautaire participative, elle lutte notamment contre […]
Madame Honorine Honkou-Laté, sociologue, docteure en théologie et cheffe d’entreprise, est une figure majeure de la société civile togolaise, engagée dans la promotion des droits des femmes et la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Forte de plus de 20 ans d’expérience à des postes à responsabilité, elle a été conseillère au Togo pour le Fonds mondial pour les femmes et lauréate de l’Académie politique des femmes leaders de l’Union européenne.
Fondée en 2013, la FEDIA (Familles Engagées pour le Développement Inclusif en Afrique) est une organisation féminine, apolitique et à but non lucratif basée au Togo. Elle œuvre à la promotion des droits des femmes, des enfants et des jeunes, tout en s’engageant activement en faveur de la protection de l’environnement. Sa vision est celle d’un monde où […]
ESSEH Afua Kafui, sociologue de formation et présidente de la CADEFE, est l’une des figures de proue engagées dans la lutte pour la promotion des droits des femmes, des filles et des populations vulnérables au niveau local.
La COFET (Coordination des Organisations Féminines du Togo), créée en 2018, est l’organisation faîtière nationale des organisations de femmes œuvrant pour les droits des femmes, l’égalité entre les sexes, l’autonomisation des femmes et des filles, ainsi que le développement durable au Togo. Elle se veut un cadre de référence où toutes les organisations féminines du Togo peuvent retrouver leur identité, renforcer […]
Mme TONGNI Enyonam B. est une femme de premier plan engagée en faveur des droits des femmes vulnérables, notamment celles qui exercent le commerce du sexe. Humaniste, militante fervente et convaincue de la cause des femmes en général, mais aussi des personnes vulnérables en particulier, elle possède une grande capacité de mobilisation et de négociation. Elle met son leadership au service de l’amélioration de la qualité de vie des personnes vulnérables : les travailleuses du sexe, les porteurs, les enfants, mais aussi les femmes en situation de vulnérabilité.
CADEFE est une ONG togolaise créée le 22 décembre 2008 par de jeunes bénévoles aux compétences variées. Elle a pour objectif de œuvrer à l’épanouissement des femmes et des enfants en vue d’un développement humain durable et a pour mission principale de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes, des […]
Madame Nambkoua DOGOMANGUE, âgée de 46 ans, est une militante engagée en faveur des droits des personnes en situation de handicap, en particulier des femmes et des filles. Mère de trois enfants et elle-même atteinte d’un handicap physique, elle s’investit depuis 2005 dans la lutte pour l’inclusion, l’égalité et la dignité de toutes les personnes marginalisées. Elle est la fondatrice et la responsable de l’Association des Femmes et Filles Handicapées Vaillantes de la Région des Savanes (A2FHV-S), une organisation créée en 2021 pour promouvoir l’autonomisation, la santé, l’éducation et la protection contre les violences liées au genre.
AFAZ est une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la mise en place de services de prévention et de prise en charge de qualité en matière de VIH/sida, d’IST et d’autres infections opportunistes, pour l’autonomisation des femmes et qui contribue à la création d’un environnement favorable sur les plans social, juridique et sanitaire pour les femmes marginalisées […]
Mme Birregah Ata est une actrice engagée dans le développement communautaire, qui œuvre activement à la promotion des droits et du bien-être des femmes ; elle met son leadership au service du développement communautaire et de l’autonomisation des femmes. Elle dirige l’association avec passion et détermination.
Créée le 3 mai 2021, l’A2FHV-S est une organisation qui œuvre pour la promotion des droits des femmes et des filles en situation de handicap dans la région des Savanes au Togo. Officiellement reconnue le 13 juin 2024, elle lutte contre toutes les formes de discrimination et milite en faveur d’une société inclusive et égalitaire. L’association intervient dans les […]
Née à Kaolack, Khadidiatou Wane s’implique dans la vie communautaire en tant qu’intermédiaire polyvalente au sein du district sanitaire de Mbour depuis 1999, afin d’aider et d’accompagner les femmes en matière de santé.
Son engagement communautaire l’a amenée à créer l’association « Soppe Sa Jabotte » pour l’autonomisation des femmes et la prévention des maladies. Son engagement et son ancrage au sein de la communauté lui ont valu d’être élue présidente des « Badienou Gox » du département de Mbour en 2010, poste qu’elle occupe encore aujourd’hui ; elle préside également la mutuelle d’épargne et de crédit FDEA.
Convaincue que les femmes doivent bénéficier d’une formation pour assurer leur autonomie, elle est titulaire d’un diplôme de couture et d’un autre en transformation des fruits, légumes et céréales. Elle a enfin ouvert chez elle un atelier de couture afin d’accueillir des jeunes filles issues de milieux défavorisés qui n’ont pas les moyens de se payer une formation.
L’AFED est une organisation de la société civile qui œuvre pour l’épanouissement et l’autonomisation des femmes à travers des actions de formation, de soutien économique et de sensibilisation aux droits. Elle lutte contre les violences liées au genre au Togo en menant des actions de plaidoyer, de sensibilisation et d’accompagnement des femmes en situation de vulnérabilité. […]
Juriste – Chercheuse, coordinatrice nationale du ROAJELF SÉNÉGAL, spécialiste des questions de genre, de communication, de paix et de sécurité. Coordinatrice de projet, responsable des subventions, consultante
Soppe Sa Jabotte est une association qui œuvre en faveur de l’autonomisation des femmes et de la prévention des maladies. Son approche consiste à former des relais, choisis par leurs pairs au sein de la communauté en fonction de leur niveau d’études, afin qu’ils dispensent à leur tour des formations sur différents thèmes, à savoir la santé, la communication visant à favoriser un changement de comportement, […]
Adji Fatou Ndiaye – Née le 28 novembre 1991 à Dakar, diplômée en 2018 en tant que sage-femme, j’ai effectué plusieurs stages dans divers établissements de santé publics et privés au Sénégal : le CHU de FANN, Le Dantec, etc. De 2018 à 2021, j’ai été recrutée par l’ONG AcDev pour intégrer son équipe mobile de prestation de services de santé reproductive et de planification familiale dans les districts sanitaires de la région médicale de Dakar, aujourd’hui direction régionale de Dakar. Depuis un an, je suis présidente de la section féminine du RN-ASLUT et superviseuse au sein du projet OCAS pour le compte du RN-ASLUT.
En tant qu’organisation de la société civile ouest-africaine, le ROAJELF Sénégal, une organisation féminine, a pour ambition de développer pleinement le potentiel des jeunes femmes afin de favoriser leur participation aux processus de décision et de développement de la sous-région. Le réseau ouest-africain des jeunes femmes leaders se veut un outil de mise en œuvre […]
Madame Ndeye Farma NDAO a été élue présidente lors de la dernière assemblée générale ordinaire du Réseau des Jeunes qui s'est tenue en février 2022 ; militante active pour les droits des femmes et des enfants, animatrice au sein du Mouvement national des pionniers du Sénégal, juriste-conseil en droit des entreprises et des affaires, elle a obtenu son master II en droit privé à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
RN/ASLUT est une organisation faîtière qui regroupe plusieurs associations présentes dans les 14 régions du Sénégal et qui sensibilise et informe les communautés afin qu’elles adoptent les comportements appropriés pour faire face à ce fléau. À ce titre, RN/ASLUT, depuis sa création, a participé activement à toutes les phases de la lutte contre la tuberculose au […]
Figure de proue du « Neaw deal » depuis 2015, Sylvie est une jeune animatrice et leader, fervente militante des droits de l'homme, et plus particulièrement des droits des filles et des enfants, en collaboration avec le Centre de conseil pour adolescents de Kolda et l'association « Paroles aux jeunes ».
Ses principales activités portent sur la santé reproductive et la sexualité des jeunes, les mariages précoces, l’excision, l’autonomisation des filles, les questions d’état civil, l’éducation, la nutrition et, depuis peu, les alternatives à l’immigration clandestine.
Créé en 2015, le Réseau des Jeunes est une organisation à but non lucratif qui s’occupe des questions liées aux violences fondées sur le genre, en particulier les mutilations génitales féminines et les mariages d’enfants. Il a été officiellement enregistré auprès du ministère de l’Intérieur en 2016. Il est composé de 31 organisations faîtières […]
Présidente de JGEN Sénégal (Women Global Entrepreneurship), Maimouna Astou YADE est une jeune militante féministe sénégalaise âgée de 32 ans, entrepreneuse sociale, qui œuvre en faveur de l’égalité des sexes et des droits sexuels des femmes.
C’est une jeune féministe passionnée et dévouée à la cause des femmes et des filles ; elle milite pour la valorisation et la prise en compte effective du pouvoir des jeunes et des femmes dans toutes les politiques de développement économique, politique et sociale, tant au niveau national que régional. Juriste de formation, elle est spécialisée dans les questions de genre, de développement et de droits de l’homme. Maimouna s’est engagée très jeune pour faire progresser les droits des femmes et des filles dans son pays et a dirigé plusieurs organisations de jeunes filles et de jeunes femmes leaders depuis 2010.
Maimouna s'implique également dans l'intégration des jeunes femmes africaines, notamment en Afrique francophone ; elle a ainsi lancé et cofondé la PLAJEFLF (la plateforme africaine des jeunes femmes leaders francophones). Cette plateforme a été créée à Niamey, en novembre 2019.
Le Club des Jeunes Filles de Kolda a été créé en 2015 à Kolda et rassemble des jeunes filles âgées de 12 à 24 ans. Le club lutte contre le mariage des enfants et les grossesses précoces, et promeut le leadership féminin ainsi que l’autonomisation des jeunes filles et des femmes. Le club est présent dans les quartiers […]
Le principal bénéficiaire, JGEN Sénégal, est une organisation de jeunes femmes qui milite en faveur de l’élimination de la violence à l’égard des femmes et des filles et œuvre également à la promotion du leadership et de l’entrepreneuriat féminin.
Née à Thiès, Fatou Badiane est une actrice du développement qui œuvre dans le domaine de la santé communautaire depuis 1983 et qui s'investit dans la dynamique communautaire depuis 2009. Présidente des Badienou Gox de la région de Thiès, elle a été élue meilleure Badienou Gox du district sanitaire de Thiès et occupe la deuxième place au classement des meilleures Badienou Gox de la région de Thiès.
Le Comité a pour objectif d’assurer le suivi des subventions du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, et de doter le Sénégal d’un système communautaire performant, proactif, visible, inclusif et crédible. Ce système se veut complémentaire du système de santé public, permettant ainsi d’éliminer les obstacles à l’accès aux services de santé et […]
Je suis une jeune femme travaillant dans le domaine de la santé publique et de l’action humanitaire depuis plus de 10 ans ; soucieuse de l’avenir de la jeunesse et plus particulièrement des femmes, j’ai eu l’honneur, en 2011, de rejoindre l’Association des jeunes pour le Développement (AJD/Pasteef) en tant qu’assistante chargée de programme. Ce poste m’a permis très tôt de piloter plusieurs programmes de lutte contre les violences faites aux femmes et aux jeunes. Vivant dans une société patriarcale où l’homme est considéré comme supérieur à la femme, nous constatons depuis des siècles de multiples violences exercées à l’encontre de ces dernières. C’est pourquoi j’ai décidé de participer à la sensibilisation de mes sœurs et de mes frères afin de briser ce silence.
Citation : « Pour contribuer à la lutte contre les mutilations génitales féminines, il est important d’impliquer les futurs parents, c’est-à-dire les jeunes. » « Contribuer à l’émancipation des femmes et des filles est un devoir pour chaque citoyen. »
Toujours dans cette même optique, j’occupe actuellement le poste de secrétaire exécutif de l’Association sénégalaise pour l’avenir de la femme et de l’enfant (ASAFE), créée en 1997 et reconnue juridiquement en 2002. En effet, je suis titulaire d’un diplôme supérieur en travail social, option gestion des services sociaux, d’un master II en finance et gestion publique, d’un master II en citoyenneté, droits de l’homme et action humanitaire, ainsi que d’un diplôme d’État en travail social, avec une spécialisation en éducation surveillée.
Je suis passionnée par la petite enfance et je me bats pour que les jeunes soient représentés de manière significative au sein des instances décisionnaires. C’est dans cette optique que j’ai récemment été élue adjointe au maire de la ville de Guédiawaye.
Bajenu Gox est un programme communautaire mis en place par le ministère de la Santé et de l’Action sociale afin de promouvoir la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant. Il couvre l’ensemble du territoire national. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme, les « bajenu Gox » ont pour missions […]
L’Association pour le Maintien des Filles à l’École (AMFE Sénégal) a été créée le 10 avril 2010 par un groupe d’adolescentes, élèves au CEM (actuel lycée) des Agnam, conformément aux lois et règlements en vigueur en République du Sénégal. L’AMFE est une association apolitique, non gouvernementale et indépendante.
En tant qu’association œuvrant en faveur de l’éducation, de l’autonomisation et du leadership des filles et des femmes, l’AMFE Sénégal s’efforce de refléter les spécificités de ses missions, tout en incarnant les valeurs d’inclusion, d’égalité, de solidarité et de respect des droits de l’homme.
La vision d’AMFE Sénégal est de contribuer à faire du Sénégal un pays où toutes les filles et toutes les femmes bénéficient d’un accès égal et permanent à la santé, à une éducation et à une formation de qualité, ainsi qu’aux ressources nécessaires à leur autonomisation, tout en exerçant un leadership affirmé. Sa mission consiste à promouvoir, de manière participative et inclusive, l’accès à la santé, à l’éducation, à la formation, au leadership et à l’autonomisation des filles et des femmes au Sénégal.
AMFE Sénégal compte 40 cellules dirigées par des jeunes filles âgées de 12 à 19 ans. Ces cellules sont implantées dans les établissements scolaires des régions riveraines du fleuve (Matam, Saint-Louis et une partie de la Mauritanie), ainsi que dans les universités publiques et les Instituts supérieurs d’enseignement professionnel (ISEP) du Sénégal.
L’ASAFE a été fondée en 1997 et intervient principalement dans les domaines des mariages d’enfants, des grossesses précoces, de la mortalité maternelle et des mutilations génitales féminines. Elle est actuellement présidée par Fatimata Mamadou Lamine Sy, juriste de formation. L’association mène des actions de sensibilisation auprès des familles vivant dans les régions où la pratique de l’excision est encore répandue afin de les […]
Je suis une militante et une travailleuse du sexe sénégalaise. Je m’engage dans la lutte contre le VIH depuis 1995. J’ai commencé en tant que relais et éducatrice par les pairs au sein d’une organisation d’accompagnement des travailleuses du sexe appelée AWA. Après mes études, j’ai suivi une formation en gestion organisationnelle, puis en éducation thérapeutique et en accompagnement de mes pairs auprès d’ESTHER. Je suis vice-présidente du RENAPOC et je représente les populations clés au sein du CCM. J’ai été médiatrice en santé au niveau du district sanitaire Sud de 2003 à 2017. J’ai été superviseure du district Sud pour l’enquête nationale sur la cartographie de la vulnérabilité organisée par le CNLS en 2016. J’ai également participé à l’élaboration du modèle stratégique régional des populations clés sur le VIH, ainsi qu’à la révision du plan stratégique national sur le VIH au Sénégal. J’ai pris part à de nombreuses conférences nationales et internationales (JSS, Forum des médiateurs, CSW, ICASA, AfriVIH, AIDS, etc.).
Je dirige actuellement une association de travailleuses du sexe qui s'appelle And Soppeku
Woppa Diallo est juriste, spécialiste des droits de l’homme, des questions de genre et de l’éducation, ainsi qu’une militante féministe sénégalaise engagée dans la promotion et la protection des droits des femmes et des filles en Afrique de l’Ouest. Elle occupe actuellement le poste de directrice exécutive de l’AMFE Sénégal (Association pour le Maintien des Filles à l’École), une organisation dédiée à l’éducation et […]
Née en 1960 à Thienaba, dans la région de Thiès, Nogaye SOW a arrêté ses études en CM2 à l’école primaire Serigne Ibrahima Seck de Thienaba. Responsable de la communication au sein de l’AISM de Thienaba, présidente de la mutuelle de santé Jaapoo Fadjo à Thienaba, présidente de Badiane Gokh dans le district de Khombol depuis 1999, secrétaire générale du GIE FASS DIOM de Thienaba. En 2016, elle a été élue meilleure Badiane Gokh de la région de Thiès.
Elle a été créée en 2008 et a obtenu sa reconnaissance juridique en 2009. Elle regroupe 1 000 travailleuses du sexe. Elle est présente dans 14 régions du Sénégal. Nous intervenons dans les domaines de la prévention, de l’accompagnement médical, psychosocial et nutritionnel, du plaidoyer et de la promotion des droits de l’homme. Notre organisation œuvre également à la distribution […]
Née le 2 juillet 1973 à Diourbel, j’ai fait mes études primaires à l’école franco-mouride de Diourbel. Après avoir obtenu mon diplôme d’entrée en sixième, j’ai poursuivi mes études secondaires dans la même ville, au CEM de Diourbel, jusqu’en troisième, où j’ai obtenu mon BFEM en 1997. Je milite pour une meilleure implication des femmes vivant avec le VIH dans les instances décisionnelles. Membre fondatrice de l’association ABOYA en 2001, j’ai occupé le poste de secrétaire générale de 2003 à 2010, puis celui de présidente de cette organisation de 2011 à aujourd’hui.
En tant que membre du comité directeur du Réseau national des associations de personnes vivant avec le VIH (RNP+), j’ai pu intégrer une organisation internationale de femmes vivant avec le VIH (ICW West Africa), section Afrique de l’Ouest, et depuis 2016, j’en suis la présidente du conseil d’administration. Je suis également conseillère au sein du Conseil national de lutte contre le sida (CNLS) et membre du conseil d’administration de l’Alliance nationale des communautés pour la santé (ANCS).
En 2022, j'ai obtenu mon diplôme de la deuxième promotion des « cartolocs », formée par Enda/Santé dans le domaine de la cartographie et de l'estimation de la taille des populations clés.
Dans les années 90, les habitants de Thiénaba ont payé un lourd tribut en termes de morbidité (3 459 cas de paludisme), de mortalité élevée et d’impact socio-économique lié au paludisme. Parmi ces enfants figurait une fillette de 12 ans, AMI DIOP, qui, après deux jours de souffrance, est finalement décédée. AMI DIOP est la fille […]
Madame MÉDOR, épouse de BOGUIFO Madeleine Cécile Marie Joseph. Née le 4 août 1961 à Saint-Louis, au Sénégal. Juriste de formation. Soucieuse du bien-être des populations, notamment des plus vulnérables, elle œuvre bénévolement au sein de l'ONG « Y-Voir & Sourire », dont la mission est de contribuer à la réinsertion sociale des jeunes et des femmes en difficulté, y compris en milieu carcéral.
Dans le cadre de cette ONG, elle a suivi une formation « Universal Prevention Curricula » (UPC) dispensée par le Colombo Plan et financée par le Département d’État américain. Elle est reconnue comme formatrice de formateurs pour la Côte d’Ivoire en matière de prévention fondée sur des données probantes (Evidence-based prevention) en milieu scolaire.
Dix (10) femmes, parmi lesquelles des médecins, une anthropologue, des assistantes sociales et des actrices communautaires, ont créé l’association « ABOYA », dont le nom signifie « And Bokk Yakaar », qui a vu le jour en 2001. Son siège se trouve à Guédiawaye, où elle offre un cadre propice aux échanges et aux discussions pour toutes les femmes infectées et touchées par le VIH. En […]
Après avoir débuté en 1999 dans le petit commerce de vente de bananes plantains, domaine dans lequel elle excellait, elle est devenue une femme autonome. Mme KOUADIO VICTORINE a créé en 2012 sa société de promotion immobilière ; en 2016, Mme KOUADIO Victorine a été élue « Femme modèle de réussite » pour la région d’Abidjan sous l’égide de Care International ; en 2020, Mme KOUADIO Victorine a créé l’ONG Vision afin de promouvoir l’autonomisation économique et sociale des femmes et des jeunes filles.
L’ONG Y-VOIR & SOURIRE : « Y.V.S » a été créée le 20 octobre 2015 sous la direction de Sœur Emmanuelle ANELONE, membre de la Communauté catholique des Béatitudes. Elle bénéficie du soutien de spécialistes issus de tous les corps de métier indispensables à la gestion des activités découlant des projets menés et axés sur son […]
Née le 26 mars 1970 à Dimbokro, en Côte d’Ivoire, Anne Cécile Konan est titulaire d’une maîtrise en géographie, option « population », et d’un DESCOM en communication, option « gestion des ressources humaines ». Secrétaire générale de la Fédération des associations pour la promotion sociale des personnes handicapées de Côte d’Ivoire (FAHCI) depuis septembre 2005, elle est membre fondatrice de l’UNAFEHCI, où elle a occupé le poste de présidente de 2006 à 2010, puis de 2018 à aujourd’hui.
L’ONG Vision Royale est une organisation de la société civile ivoirienne à but non lucratif. Il s’agit d’une organisation non gouvernementale (ONG) régie par la loi n° 60-315 du 21 septembre 1960 relative aux associations. L’ONG dénommée ONG Vision Royale, en abrégé VR, a été créée en juin 2020 afin d’être plus proche des femmes […]
OUATTARA Gnininmankiyé, épouse d’Ineka, est née en 1981. Elle a suivi une formation en secrétariat de direction bilingue. Elle a travaillé plusieurs années en tant que secrétaire de direction et comptable, puis s’est consacrée à son projet, l’ONG TCHELE WOYE, ainsi qu’à son activité commerciale. Passionnée par le monde humanitaire, elle a obtenu plusieurs certifications sur divers thèmes liés aux droits de l’homme (droit international des droits de l’homme, gestion de projet, gestion administrative et financière, leadership, prévention et gestion des conflits, médiation communautaire, etc.)
L'UNAFEHCI a été créée en 2006. Il s'agit d'une organisation qui s'adresse principalement aux femmes en situation de handicap et qui intervient dans des domaines tels que la santé sexuelle et reproductive, le paludisme et l'autonomisation des femmes en situation de handicap. L'UNAFEHCI est affiliée à :
Marie-France KOUAKOU est spécialiste en communication et en mobilisation des ressources. Elle est également experte-conseillère en matière de genre et de développement auprès de la Banque mondiale et de la chaire UNESCO « Eau, femmes et pouvoirs de décision ». Avec son équipe, elle organise des caravanes de sensibilisation qui mobilisent des milliers de personnes en Côte d’Ivoire.
Son dynamisme lui a valu d’être nommée à la présidence du Comité permanent de la condition féminine de la République de Côte d’Ivoire (CSWA). En février 2025, elle a été nommée présidente nationale du G100, le réseau des femmes les plus influentes au monde.
TCHELE WOYE se lit « Tchêlê Woyê » et signifie « Femmes, levons-nous » chez une ethnie sénoufo de Côte d’Ivoire. L’association a vu le jour en 2007 et a été agréée en décembre 2013. En effet, après avoir constaté à plusieurs reprises des cas de discrimination et d’inégalités au sein de communautés rurales. L’ONG TCHELE WOYE a vu le jour avec pour vision l’épanouissement des femmes. Son […]
Josiane Kouamé a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein d'organisations communautaires :
Overcome Women (OWEN) est une organisation non gouvernementale née de la volonté d’apporter une contribution significative à la lutte contre les violences conjugales et sexuelles infligées aux femmes et aux enfants, à l’éducation à la santé sexuelle et reproductive (SSR), ainsi qu’à l’éducation et à l’autonomisation des femmes. Créée en 2016 par un […]
Le Dr HONORINE VEHI-TOURE est l’actuelle présidente du conseil d’administration de l’ONG GFM3 et membre fondatrice du Réseau des organisations féminines de l’Afrique francophone (ROFAF), basé à Lomé, au Togo ; elle est également trésorière de la Fondation N’KEMKIA, dont le siège se trouve à Rome, au Vatican, en Italie. Les connaissances acquises auprès de toutes ces institutions internationales et les différentes expériences pratiques vécues sur le terrain ont fait d’elle une spécialiste de la lutte contre le VIH/sida et les violences basées sur le genre, notamment celles liées aux fistules obstétricales, domaine dans lequel elle est reconnue comme une pionnière à l’issue de la phase d’identification des 42 premières femmes atteintes de fistule dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, dans le cadre d’un projet financé par l’UNFPA, sur les conseils de MSF-BELGIQUE.
L’ONG GNOUWIETA intervient dans les domaines suivants : les droits de l’homme et l’autonomisation des femmes. la prévention et la lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose, les cancers du col de l’utérus et du sein, le paludisme et d’autres pandémies récurrentes dans les pays en développement ; la prise en charge des orphelins et des enfants vulnérables ; les violences fondées sur […]
Irad Gbazale est enseignante, communicante de formation et ancienne animatrice de radio locale. Elle a fondé et préside l’ONG « Femme en action » et dirige depuis septembre 2020 le Réseau des médiatrices de paix communautaire de Côte d’Ivoire en tant que coordinatrice nationale. Ce réseau a été mis en place par ONU Femmes Côte d’Ivoire et le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant. Elle est membre du Comité pour la prise en compte du genre dans le processus électoral (CSGPE-CI) et membre du Réseau Paix et Sécurité des Femmes dans l’Espace CEDEAO (RESFECO-CI), et assure la communication du Groupe des organisations féminines pour l’égalité Homme et Femme (GOFEHF) et du Collectif des Activistes de Côte d’Ivoire (CACI). Témoin de nombreuses discriminations à l’égard des filles et des femmes depuis son enfance, elle-même victime de plusieurs types de violences liées au genre et forte d’une expérience au sein d’associations et d’organisations, elle a décidé de créer l’ONG Tchele Woye afin de contribuer à l’épanouissement des femmes et des filles.
GFM3 est une organisation non gouvernementale apolitique et à but non lucratif, créée le 30 avril 2004. Sa mission est de contribuer à stimuler le développement local en améliorant les conditions de vie des femmes, des jeunes et des enfants en milieu rural et périurbain. Sa vision est de contribuer à l’avènement d’une société juste, […]
Infirmière de formation, KOUAME Akoua Pélagie a exercé dans des cliniques privées de la ville d’Abidjan pendant une dizaine d’années.
En 2009, elle s’engage dans la lutte contre le VIH/sida en tant que bénévole au sein de l’ONG Espace Confiance. Elle y occupe le poste de technicienne de laboratoire à Bietry. En 2012, elle est recrutée en tant qu’agent communautaire de dépistage au sein de l’ONG BLETY, où elle met en place, au sein de cette ONG, un programme de conseil et de dépistage du VIH/sida selon une stratégie avancée, destiné à la communauté des travailleuses du sexe dans les 10 communes d’Abidjan ainsi qu’aux autres populations vulnérables, en collaboration avec l’ONG Arc-en-ciel Plus, dans le cadre du projet IMPACT de Heartland Alliance International, entre autres. En 2013, elle est recrutée par Espace Confiance ANYAMA. Elle devient par la suite conseillère communautaire / superviseure dans le cadre du projet ROUND 9 du Fonds mondial dans les régions de l’Agneby-Tiassa et de la Mé. La somme de ses expériences l’amène à fonder l’ONG Conscience et Vie (COVIE) le 30 mars 2014, dont elle fut la première présidente. En 2015, KOUAME Akoua Pélagie a été recrutée par les membres du conseil d’administration en tant que directrice exécutive afin d’assurer la gestion quotidienne de l’association. En tant que directrice exécutive de l’ONG COVIE, sa priorité est d’être plus proche des populations vulnérables.
Grâce au lancement de deux programmes phares : Top-Filles et Agir Femmes, l’association Femme en Action contribue à la lutte contre les violences faites aux femmes en renforçant leur leadership et leur autonomie, tout en mettant en œuvre des actions de formation et de sensibilisation sur la santé sexuelle et reproductive avec la […]
Eva Helena AMEGBOH est une professionnelle du secteur humanitaire et du développement, spécialisée dans les violences basées sur le genre (VBG), l’innovation sociale et l’engagement des jeunes. Titulaire d’un master en leadership et gestion des organisations à but non lucratif, elle cumule plus de 10 ans d’expérience au sein d’ONG et d’institutions internationales. Son engagement dans le volontariat international et la participation citoyenne lui a permis de renforcer ses compétences en matière de gestion de partenariats, de mobilisation de ressources et de renforcement des capacités. En tant que consultante en VBG, elle a accompagné plus de 64 organisations locales et internationales par l’intermédiaire du Collectif des Activistes de Côte d’Ivoire (CACI), qu’elle coordonne.
COVIE (Conscience et Vie) a été créée le 30 mars 2014. Elle a pour objectif de contribuer à la santé et au bien-être des populations vulnérables et a pour vision un monde où les populations vulnérables, notamment les femmes et les jeunes filles, bénéficient d’un accès équitable et sans discrimination aux services sociaux de base […]
Larissa Mabo est psychologue de formation et titulaire d’un diplôme supérieur en gestion des ressources humaines. Elle possède plus de 19 ans d’expérience dans la coordination de projets communautaires liés au VIH/sida financés par des bailleurs de fonds tels que le PEPFAR, l’USAID et l’ONUCI-SIDA. Elle a assuré la gestion du premier centre de conseil et de dépistage volontaire de Côte d’Ivoire à vocation communautaire, qui a reçu le prix de la meilleure structure communautaire. Elle fait également partie du pool national des formateurs avancés depuis 2005. Enfin, elle est présidente des ONG C.E.D.V, Milles Espoirs et Anonyme CI.
Créé le 10 décembre 2020, le Collectif des Activistes de Côte d’Ivoire (CACI) est une alliance regroupant plus de 60 organisations féministes et de jeunesse engagées dans la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) et la promotion des droits en matière de santé sexuelle et reproductive (DSSR) en Côte d’Ivoire. Cette initiative a vu le jour […]
Nènè Fofana, directrice exécutive de la fondation AFF.
Experte mondiale en santé et développement, elle est une figure de proue des initiatives ouest-africaines axées sur le genre, la santé et l’impact social. Actuellement directrice exécutive d’Africa Forward Advisory et de la Fondation Africa Forward, Mme Fofana a dirigé les efforts visant à renforcer les systèmes de santé et à faire progresser les droits en matière de santé sexuelle et reproductive à travers l’Afrique. Son travail consiste notamment à établir des partenariats équitables entre les bailleurs de fonds, les pays et les organisations de la société civile, tant internationales que nationales. Elle est reconnue comme une conseillère discrète auprès de plusieurs dirigeants et institutions internationales.
Le Mouvement Cœur Valide Elles contribue à améliorer le bien-être physique et mental des femmes et des jeunes filles de la communauté LGBT. Il organise des séances d’écoute psychologique, des groupes de discussion, des réunions régulières et collecte des fonds pour venir en aide à ses membres. Depuis 2023, il s’engage dans la lutte contre la tuberculose aux côtés des femmes et des jeunes filles […]
Animatrice communautaire spécialisée dans la santé reproductive, la vaccination et le suivi du calendrier prénatal et postnatal, le paludisme, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, Mme SINARE Bibata collabore depuis plus d’une dizaine d’années avec le Centre de santé et de promotion sociale de Ziniaré ainsi qu’avec la commune de Ziniaré. Son engagement l’a conduite à créer, avec des femmes de la communauté, l’association Yikrii pour le bien-être et l’épanouissement des femmes. Aujourd’hui, en tant que présidente de l’association, elle est responsable de la gestion politique de celle-ci.
« Créée en 2021, la fondation Africa Forward est née d’une initiative lancée par des professionnel·le·s du secteur du développement convaincus qu’il est possible d’agir autrement et ensemble. Elle a pour ambition de mettre en lumière les actions de générosité menées par les entreprises et les philanthropes africain·es afin de contribuer à la transformation positive de l’Afrique. » À cette fin, à travers […]
Farida Sonia TIEMTORE est juriste, blogueuse engagée dans la promotion des initiatives féminines, chargée de projet numérique et présidente fondatrice du Réseau des Héroïnes du Faso, une organisation communautaire dédiée à la défense des droits des jeunes filles et des femmes. Depuis plus de huit ans, elle milite activement en faveur de l’égalité des genres et de l’amélioration de la santé publique en Afrique, en particulier au Burkina Faso.
Sur son blog www.lesheroinesdufaso.com, elle rédige des articles visant à informer et à sensibiliser le public aux questions d’égalité entre les sexes, de santé, de leadership et de participation citoyenne. Par ailleurs, au sein de son association, elle œuvre pour un monde où chaque jeune fille et chaque femme, sans distinction, puisse participer aux processus décisionnels, s’épanouir pleinement et jouir de ses droits fondamentaux.
Son engagement lui a permis de rejoindre, en 2024, le Conseil des jeunes du Fonds mondial de lutte contre le paludisme, le VIH et la tuberculose. De plus, elle a eu l’honneur de recevoir en 2023 le Prix du leadership de Speak Up Africa, une distinction qui rend hommage aux personnes et aux organisations faisant preuve d’un leadership exemplaire dans le secteur de la santé publique et ayant un impact positif sur le développement durable en Afrique.
Créée en 2008 et officiellement reconnue en 2009 sous le nom d’Association Wendyam des filles mères de Ziniaré, l’association a changé de nom en 2018 pour devenir l’Association féminine YIIKRI pour l’autonomisation des femmes. L’association mène des actions de sensibilisation sur les violences sexistes, sur la santé sexuelle et reproductive des […]
Bénédicte BAILOU est une juriste engagée et une militante féministe, fondatrice et directrice exécutive du Mouvement citoyen FEMIN-IN, qui œuvre pour la défense et la promotion des droits des femmes au Burkina Faso. En tant que consultante spécialisée dans les violences basées sur le genre et les droits sexuels et reproductifs, elle mène des études sur les politiques publiques et accompagne les survivantes de violences basées sur le genre (VBG). Nommée députée pour représenter les organisations de la société civile féminines à l’Assemblée législative de transition du Burkina, elle est également membre de la Commission du genre, de l’action sociale et humanitaire, où elle occupe le poste de deuxième secrétaire. Avec une vision axée sur la participation citoyenne, l’éducation et la santé, Bénédicte BAILOU est une fervente défenseuse de la transparence et de la participation des femmes aux processus décisionnels, contribuant ainsi à l’avancement des droits des femmes dans son pays.
Le Réseau des Héroïnes du Faso (RHF) est une organisation communautaire composée de jeunes filles dynamiques, qui se consacre à la défense des droits des jeunes filles et des femmes au Burkina Faso. Créé en 2019 sous la forme d’un blog et officiellement reconnu en 2021 en tant qu’association de droit burkinabè, nous œuvrons pour un monde […]
TIENDREBEOGO /OUEDRAOGO Aïcha est une militante passionnée, née le 20 juillet 1985 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Elle a consacré sa vie professionnelle à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), les trois pathologies (tuberculose, VIH) et le paludisme au sein de sa communauté, et s’est forgé une réputation grâce à son engagement inébranlable en faveur de l’égalité des sexes et des droits des femmes.
Depuis 2024, grâce à son engagement, elle a pu rejoindre la Coalition nationale de lutte contre le mariage des enfants au Burkina Faso (CONAMEB). Au sein de cette coalition, elle occupe le poste de responsable de la communication et du plaidoyer au sein du bureau de coordination. Ses projets ont également porté sur la promotion de l’autonomisation économique des femmes et l’accès aux services de santé sexuelle et reproductive. Son travail a permis d’améliorer la vie de nombreuses femmes vulnérables au Burkina Faso. Grâce à son engagement et à son dévouement sans faille, Mme TIENDREBEOGO /OUEDRAOGO Aïcha est devenue une source d’inspiration pour de nombreuses personnes au Burkina Faso. Elle a été récompensée en novembre 2022 par les hautes autorités de son pays, qui lui ont décerné le titre de chevalier de l’Ordre du Mérite.
Aujourd’hui, Mme TIENDREBEOGO /OUEDRAOGO Aïcha poursuit son combat avec détermination, en recherchant sans relâche de nouvelles stratégies pour éradiquer les violences basées sur le genre au Burkina Faso et lutter contre ces trois fléaux. Elle reste un exemple vivant de ce que la persévérance et la passion peuvent accomplir dans la lutte pour l’égalité des sexes et les droits des femmes.
FEMIN-IN est une association féministe burkinabé, créée en 2019 et reconnue légalement en 2021, qui œuvre pour la défense et la promotion des droits civils, politiques et sexuels des filles et des femmes. À travers des activités de sensibilisation, de plaidoyer et de formation, elle vise à éduquer la population sur les droits des […]
Mme NANA Pauline, sage-femme auxiliaire de base, se sentira interpellée par la souffrance des femmes lors des accouchements. Par ailleurs, le phénomène des enfants abandonnés et des orphelins, dont elle a été témoin à plusieurs reprises, fera naître en elle le besoin d’apporter sa contribution à la protection et au bien-être des enfants au Burkina Faso.
Elle s’engagera ainsi au sein du Centre d’accueil des enfants en détresse de « la cité des enfants de Boulsa » en tant que directrice nommée par l’ONG AMI, afin de pouvoir exercer pleinement sa vocation d’aide et d’accompagnement de la petite enfance. Mme NANA se verra attribuer le statut de « Femme Leader » par ses responsables, en reconnaissance de ses résultats. En 2013, elle décidera de créer une association dans la commune de Saaba, où elle est née. Il s’agit de l’Association de soutien aux enfants et aux femmes vulnérables (ASEFV), dont elle est la présidente. Son objectif sera d’apporter sa contribution à la prise en charge des enfants vulnérables ainsi qu’à la promotion des droits des femmes et à leur autonomisation.
Elle aura ensuite l’idée d’y associer un centre d’accueil pour enfants en détresse afin de maximiser l’impact en faveur des enfants en danger et aussi dans le but de s’occuper d’eux comme il se doit. L’association « Soutien aux enfants et aux femmes vulnérables » se verra décerner, par la présidente, une distinction en 2017 : celle de chevalier de l’Ordre du Mérite burkinabè. Mme NANA Pauline est une femme très engagée et au service de la communauté. Elle sera élue en 2018 coordinatrice des organisations féminines de la commune de Saaba, présidente de la Commission électorale communale de Saaba (CECI) en 2020 et également membre de la délégation spéciale de Saaba en 2022. Autant de postes stratégiques à partir desquels elle entend intensifier son action en faveur de la protection, de la promotion et de l’autonomisation des femmes et des personnes vulnérables.
L’ATM est une association à but non lucratif créée en juillet 2020 et agréée en décembre 2021 sous le numéro d’agrément N° N000001301501 par le MATDS. Son siège se trouve à Ouagadougou, dans le quartier de Bonheur Ville. Ses domaines d’intervention sont les suivants :
Madame ZAMPALIGRE Fatimata est née à LEDA, dans la province du Boulgou, dans la région du Centre-Est. Elle a passé une partie de son enfance au Burkina et n’a pas eu la chance de poursuivre ses études, ayant quitté l’école en CM1. C’est alors que son père l’a emmenée en Côte d’Ivoire, avant qu’elle ne revienne au Burkina chez son oncle et qu’elle ne se marie à cette occasion. Aujourd’hui, mère de quatre enfants, elle se bat pour que tous ceux qui, comme elle, n’ont pas eu la chance de poursuivre leurs études puissent apprendre à lire et à écrire dans la langue locale, car pour elle, l’alphabétisation est la clé qui permet à chacun de s’épanouir. Elle est devenue présidente de l’APFG en 2020 après avoir passé plusieurs années au sein de l’association, en tant qu’animatrice d’alphabétisation en langue bissa. Elle intégrera, en tant que membre, la coordination des associations de femmes de Garango grâce aux activités de « Voix Essentielle ». Forte de ses seize (16) années d’expérience en alphabétisation, elle pilote le partenariat avec le FONAENF et anime le projet « Voix Essentielle », dont elle coordonne l’ensemble des activités sur le terrain.
L’Association de soutien aux enfants et aux femmes vulnérables (ASEFV) est un moteur du changement social au Burkina Faso depuis sa création en novembre 2013. Nommée « organisation chevalier du mérite » depuis 2017, l’ASEFV s’engage à travers une série d’actions stratégiques :– La lutte sans concession contre toutes les formes de violences à l’égard des […]
OUEDRAOGO Sakinatou, présidente de l’Association pour la défense des droits des aides ménagères et domestiques (ADDAD Burkina), est née le 29 mai 1995 à Ouagadougou. Son parcours scolaire a été très difficile en raison d’un manque de moyens financiers. À l’âge de 9 ans, elle décide de travailler comme employée de maison dans des conditions très précaires, ce qui lui vaut un parcours très douloureux. C’est de son envie de partager son expérience avec les autres employées de maison qu’est née la création d’une tontine.
À la suite de cette réunion organisée dans le cadre de la tontine, leur volonté de faire entendre leur voix et de revendiquer leurs droits, qui ont toujours été bafoués, a conduit à la création, en 2012, de l’association pour les droits des aides ménagères et domestiques, dont elle est la présidente depuis 2018. Aujourd’hui mariée et mère de deux enfants, cela ne l’empêche pas de continuer à défendre et à militer en faveur d’un statut spécifique pour les aides ménagères et les travailleuses domestiques.
L’APF GNINTAWOMA est une association burkinabè à but non lucratif, apolitique, non confessionnelle et non ethnique, qui intervient dans la région du Centre-Est depuis 2005. Son siège se trouve à Garango, dans le quartier de Bougoula, plus précisément dans le secteur 6. L’APFG entend être une référence en matière de promotion, d’autonomisation et de leadership des femmes. […]
Militante engagée dans la lutte contre le VIH/sida et les violences basées sur le genre (VBG) au Burkina Faso. Mon parcours dans le domaine de la santé et des droits des femmes est remarquable et témoigne de mon dévouement envers la communauté.
Mon engagement ne se limite pas à la lutte contre le VIH/sida : j’apporte une assistance technique à plusieurs organisations impliquées dans les processus du Fonds mondial au Burkina Faso. J’ai également contribué à des actions de lutte contre la violence basée sur le genre (VBG), notamment la formation des leaders d’opinion, la formation des femmes à l’entrepreneuriat féminin, la sensibilisation à la prévention de la VBG, le soutien à l’autonomisation des femmes et des filles, et la veille communautaire.
Je continue à œuvrer activement pour améliorer la santé et les droits des femmes et des filles au Burkina Faso. J’ai acquis des compétences essentielles grâce à mes certifications en compétences pédagogiques, en prise en charge et prévention de la violence sexiste, en suivi-évaluation, en gestion de projets, ainsi qu’en nutrition humaine et diététique.
L’Association de défense des droits des aides ménagères et des travailleuses domestiques (ADDAD) du Burkina Faso est une organisation à but non lucratif et apolitique créée en 2012 par de jeunes filles elles-mêmes aides ménagères et travailleuses domestiques au Burkina Faso, reconnue en 2015 par l’État burkinabè. À sa création, elle comptait cinq (5) membres ; aujourd’hui […]
Sawadogo Saïbata est professeure d’anglais de formation et actrice communautaire par passion. Elle est titulaire d’un Bac +5. Engagée dans le domaine communautaire depuis le lycée en 2000, où elle a été élue responsable du club de lutte contre le sida du RAJS/Sanmatenga. Cet engagement s’est poursuivi à l’université de Ouagadougou et, en 2011, j’ai participé aux programmes YALI (Young African Leaders Initiative), un programme de leadership lancé par l’ancien président des États-Unis, Barack Obama. Devenue professeure d’anglais, elle a créé, en collaboration avec un groupe de femmes engagées issues de différents milieux socioprofessionnels, l’AFESS, qui est devenue en 2021 l’AFESSD_BF. Avant d’être élue présidente en 2021, elle était chargée de la formation des femmes, des filles et des jeunes dans les domaines du développement personnel, du leadership féminin et de l’entrepreneuriat. Outre son rôle au sein de l’AFESSD, elle a été secrétaire générale du RAJS Sanmatenga, coordinatrice générale du DIAFASUD, responsable de la formation au sein du RAD/CN (Réseau des associations de développement), point focal de l’ABURWA, etc. Depuis 2017, face aux souffrances endurées par les femmes, les filles et les enfants en raison de la situation sécuritaire, elle s’est engagée davantage pour promouvoir et protéger les droits de ces groupes vulnérables.
(bénéficiaire principal) IES – Femmes (association pour l’intégration économique et sociale des femmes dans le développement) est une organisation communautaire (OC) burkinabè fondée par des femmes engagées dans la lutte contre les violations des droits des femmes en Afrique. Mobilisées pour l’autonomisation des femmes et leur développement économique et social au […]
Mme SAVADOGO a d’abord occupé le poste de coordinatrice des organisations paysannes au sein du projet d’agroécologie du Yatenga (PAE) pendant 13 ans, avant la création de l’association. Au moment de la création de l’association, elle était chargée de l’organisation des groupements d’éleveurs et d’agriculteurs dans le cadre du projet de mise en valeur de la vallée de Nouhao, où elle a travaillé pendant sept (7) ans. Elle a toujours aimé œuvrer pour la communauté avec la communauté, d’où la création de l’AVORB. L’accompagnement de Voix EssentiELLES en matière de leadership féminin et d’implication des femmes et des filles dans les instances décisionnelles lui a permis d’intégrer la délégation spéciale de la commune de Bittou en tant que membre en 2022. Elle est actuellement présidente de la commission des affaires générales.
Sociable et passionnée par le domaine de la culture, elle a également rejoint le bureau provincial des OSC de la province du Boulgou, où elle est responsable des femmes au sein du comité de veille citoyenne du secteur n° 2 de la commune de Bittou. Elle est à ce jour la première commissaire aux comptes du réseau « Voix Essentielle » du Burkina Faso.
L'AFESSD est une organisation spécialisée dans les domaines suivants :
Mme WETTA, née ABEM KADOUA, est la coordinatrice de l’Association des jeunes femmes du Nahouri (AJFN). Âgée de quarante-trois (43) ans, elle est mariée et mère de deux (2) enfants. Forte de plusieurs formations suivies depuis 2003 dans le domaine associatif, elle a obtenu des attestations et des certificats en gestion d’entreprise, en cohésion sociale, en droits de l’homme et en renforcement des capacités. Forte de ces compétences, elle mène à bien son combat sur le terrain.
Elle est également animatrice à la radio Goulou de Po, où elle anime des émissions interactives et des tables rondes consacrées au bien-être des femmes et de leurs enfants. Elle a participé à « Africa Mousso » en 2023, un concours réunissant des femmes dynamiques du Burkina, et s’est classée 3e sur 500 participantes. Elle a l’honneur d’être décorée par les collectivités territoriales depuis 2021.
L’Association des veuves et des orphelins résidant à Bittou mène des actions dans les domaines de la santé, de l’éducation et des activités génératrices de revenus. L’Association, qui compte 124 membres adhérents et 600 orphelins et enfants vulnérables, a pour objectif de veiller à l’épanouissement des veuves et des orphelins. Plus précisément, elle vise à : promouvoir les activités génératrices de revenus […]
Mme NACRO est une femme en situation de handicap qui, pour son épanouissement et celui de sa famille, a décidé de se lancer dans des activités génératrices de revenus, notamment l’artisanat et la restauration. Son parcours a été marqué par plusieurs défis, dont la stigmatisation. Constatant que ce phénomène touche de nombreuses femmes se trouvant dans la même situation qu’elle, elle s’est engagée à soutenir et à accompagner ces sœurs et ces filles en situation de handicap, comme elle, afin qu’elles puissent s’épanouir. Présidente de l’AFHBB, elle représente l’association auprès de tous les partenaires, participe aux réunions et milite pour l’intégration de la dimension de genre dans toutes les actions gouvernementales.
L’Association des Jeunes Femmes du Nahouri (AJFN) a été créée en 2004 à Pô, dans la province du Nahouri. Comptant 20 femmes parmi ses membres, l’AJFN a pour objectif de défendre les droits en matière de santé de la mère et de l’enfant dans la province du Nahouri. En effet, l’Association des Jeunes Femmes du Nahouri est […]
SOME Ber Kouo Clarisse est une militante engagée dans la promotion des droits des femmes et de l’égalité des genres. Depuis sept ans, elle œuvre au sein du milieu associatif pour promouvoir l’émancipation des femmes et leur accès à la terre. Cette association renforce les compétences de ses membres et d’autres structures féminines sur certaines thématiques, organise des actions de plaidoyer et d’alphabétisation, et sensibilise la population. Toujours déterminée à faire avancer la cause des femmes, elle poursuit le recrutement de jeunes filles et organise des espaces d’échanges et de partage d’expériences avec d’autres structures locales.
L’Association des Femmes Handicapées Battantes du Burkina (AFHBB) est une association apolitique créée dans le but de mettre en place un cadre de concertation et d’échanges entre les femmes handicapées « moteurs » du Burkina. Son siège se trouve à Ouagadougou, dans la province du Kadiogo. L’Association des Femmes Handicapées Battantes du Burkina (AFHBB) a vu le jour à la suite de […]
Madame Nadine NIKIEMA, née le 5 février 1981 à Ouagadougou, est une figure de proue engagée dans l’éducation et l’autonomisation des femmes au Burkina Faso. Professeure certifiée dans les lycées et les collèges, elle est titulaire d’un baccalauréat A4 et d’une maîtrise en lettres modernes. Directrice d’un établissement d’enseignement post-primaire et secondaire de 2017 à 2024, elle a mis en place des initiatives majeures visant à favoriser la réussite scolaire des filles et à prévenir les grossesses précoces et non désirées. Présidente de l’Association « Aucune Grossesse en Milieu Scolaire » (AGMS) depuis 2016, elle mène des projets à fort impact en faveur des droits des filles et des femmes, de la santé sexuelle et reproductive des jeunes et des adolescents, ainsi que de la lutte contre les violences basées sur le genre.
Entrepreneuse engagée, elle est à l’origine de trois sociétés coopératives simplifiées spécialisées dans la production et la transformation des produits forestiers non ligneux (PFNL), contribuant ainsi à l’autonomisation des femmes et au développement économique du Centre-Sud du Burkina Faso. Son leadership et son engagement font d’elle une figure incontournable dans la promotion de l’éducation et du bien-être des femmes.
BETOURE signifie en langue dagara « Sans discrimination ». L’association BETOURE des femmes est conforme à cette loi. Elle a été reconnue le 17 juin 2020, porte le numéro d’identification N000008521 et a été inscrite au Journal officiel (JO) du Burkina Faso. L’objectif général de l’association est de contribuer au développement socio-économique des […]
Gloria Nadine KAMBOU est une professionnelle engagée dans la médiation, l’amélioration des soins et la prise en charge communautaire des personnes vivant avec le VIH (PV-VIH) et des travailleuses du sexe au Burkina Faso.
Née le 14 janvier 1987 à Kaya, KAMBOU GLORIA NADINE a passé son enfance à Bobo-Dioulasso, puis s’est installée à Ouagadougou où elle a passé le reste de son adolescence. Mère de deux enfants, elle est titulaire d’une licence en GESTION DE PROJET.
Elle a débuté son parcours associatif en 2015 au sein de l’association YERELON PLUS en tant que pair éducatrice, puis en 2020 en tant que médiatrice-conseillère, poste qu’elle a occupé jusqu’en 2022. Cette année marque le lancement de son association dénommée « Association pour la Protection de l’Enfance en Difficulté (APED) », qui est en cours de changement de dénomination et s’appelle désormais « SIGNONTARB » ; celle-ci a été créée en 2016 et reconnue officiellement en 2017. Militante depuis 2016 pour la cause des femmes, des jeunes filles, sans oublier les enfants et les travailleuses du sexe.
L’Association « Aucune Grossesse en Milieu Scolaire » (AGMS), créée en 2016 et implantée dans la région du Centre-Sud du Burkina Faso, est une organisation qui œuvre pour la promotion et la protection des droits des filles et des femmes. Sous la direction de Mme NIKIEMA Nadine, présidente fondatrice et fervente défenseuse des droits des filles et des […]
Défenseuse des droits de l’homme et de l’égalité entre les sexes, elle met son expertise en matière de gouvernance sensible au genre et de gestion de projet au service de l’autonomisation des femmes en Afrique. Titulaire d’un master en gouvernance et gestion publique (Université Senghor), elle pilote depuis neuf ans des projets innovants visant à renforcer les capacités et la participation politique des jeunes filles et des femmes, ainsi que le développement des organisations de la société civile.
L'association a pour mission d'œuvrer en étroite collaboration avec ses partenaires afin de garantir l'épanouissement des groupes marginalisés par le biais de la promotion sociale et de la défense de leurs droits en tant que femmes. Elle se donne également pour mission de favoriser leur intégration et leur épanouissement social. Entre autres, l'APED/SINIONTARB souhaite :
Mariette Biwègnon MONTCHO est une jeune féministe engagée, titulaire d’un master en gestion des risques et des catastrophes naturelles et experte en droits en matière de santé sexuelle et reproductive (DSSR), en genre et en inclusion sociale, forte de plus de dix ans d’expérience dans le plaidoyer, la coordination de projets, le renforcement des capacités et l’accompagnement des jeunes femmes en Afrique de l’Ouest. Elle est actuellement directrice exécutive du Réseau ouest-africain des jeunes femmes leaders – Bénin (ROAJELF-Bénin), qu’elle dirige avec rigueur, créativité et une vision stratégique depuis 2018.
L’association « Women and Power Association » (WoPAs) est une organisation béninoise qui œuvre en faveur de l’autonomisation des jeunes filles et des femmes par le renforcement de leurs compétences en matière de leadership et leur implication dans les instances décisionnelles. Depuis 2018, WoPAs s’engage à promouvoir une gouvernance sensible au genre en fournissant des outils et des opportunités aux jeunes […]
Yvette Sessi ALAVO, originaire du Bénin, est spécialiste en communication, marketing et gestion de projets. Née en 1975 à Cotonou, elle a voyagé et constaté les inégalités à l’échelle mondiale. Elle a travaillé pour Marketia et M. Media avant de fonder sa propre agence de communication en 2011. Co-fondatrice et directrice de l’ONG Icône 360°, elle œuvre en faveur de la justice sociale, de l’accompagnement des jeunes et du bien-être des populations. Elle mène des actions dans le domaine de la santé (avec un engagement fort contre le paludisme et le cancer du sein), ainsi que dans les domaines de l’environnement et de l’éducation.
Le Réseau ouest-africain des jeunes femmes leaders – Section Bénin (ROAJELF-Bénin) est une organisation féminine et féministe créée en 2012 grâce à la contribution du Centre de la CEDEAO pour le Développement du Genre (CCDG), qui rassemble des jeunes femmes engagées pour la promotion des droits de l’homme, l’égalité entre les sexes et la participation citoyenne […]
Anne Ella MAHOUKPO est une militante qui compte plus de dix ans d’expérience dans la défense des droits des femmes. Elle est à la fois spécialiste des droits en matière de santé sexuelle et reproductive et experte dans la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG).
Son leadership affirmé et sa détermination sans faille font d’elle une figure incontournable de la lutte pour l’égalité au Bénin. Elle inspire et mobilise en faveur d’une société plus juste, plus inclusive et respectueuse des droits de l’homme.
Icône 360° est une organisation non gouvernementale basée au Bénin qui milite en faveur du bien-être social à travers une approche inclusive à 360°. Créée en 2015 et officiellement enregistrée le 12 décembre 2016, elle intervient principalement dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’environnement et du leadership communautaire. Plus précisément, elle vise à […]
Victorine KEMONOU DJITRINOU, syndicaliste, formatrice et militante des droits de l’homme, est animée par sa passion et son engagement en faveur d’une société juste et équitable, où la volonté politique et un financement public transparent permettraient à tous, et en particulier aux femmes, d’accéder gratuitement à l’ensemble des services publics. Elle possède une riche expérience dans le domaine de l’autonomisation des filles et des femmes ainsi que dans le renforcement des capacités des organisations de la société civile.
Le Groupe de Jeunes Filles et Femmes Autonomes (GJFA) est une organisation de défense des droits des femmes, créée le 15 janvier 2018. Elle œuvre pour un monde sans violences faites aux femmes, fondé sur l’égalité des sexes, la justice de genre et le respect des droits en matière de santé sexuelle et reproductive. À travers ses […]
Présidente de la Fondation REINE ADJIGNON, Sa Majesté Reine Adjignon NATABOU est titulaire d’un master en entrepreneuriat et gestion de projets. Elle est également présidente du Réseau des femmes leaders religieuses et traditionnelles engagées pour l’autonomisation des femmes et des filles du Bénin, ainsi qu’une militante chevronnée de la lutte contre les inégalités entre les sexes. Elle œuvre sans relâche à la promotion des droits et de la santé en matière de sexualité et de reproduction (DSSR) et s’engage résolument pour l’abandon des pratiques culturelles rétrogrades et néfastes qui entravent l’épanouissement des femmes et des enfants au Bénin.
La Fondation Reine HANGBE, composée principalement de femmes dirigeantes, est une ONG à but non lucratif qui a pour idéal l’amélioration de la situation socio-économique des femmes par le biais de l’information, de la formation, du partage, du réseautage, etc. Ses membres sont fermement convaincus que l’éducation et l’autonomisation des femmes sont des conditions préalables au développement et se battent depuis 2005 pour […]
Benedicta Aloakinnou est une militante féministe béninoise engagée. Juriste spécialisée dans les droits des femmes et consultante féministe, elle est co-auteure de la note d’orientation de la FEPS intitulée « From Talking to Walking » et mène, auprès des instances nationales et internationales, des actions de plaidoyer en faveur d’un financement flexible pour les organisations féministes, de la voix des filles et de l’autonomie corporelle des femmes. Elle allie son expertise en gestion d’organisations féministes et en gestion de projets féministes, son activisme numérique et son rôle de chercheuse en droit pour défendre des causes, agir et créer un impact durable.
La FONDATION REINE ADJIGNON NATABOU a été créée en 2016 avec pour mission principale d’œuvrer en faveur de l’autonomisation des femmes et des personnes en situation de handicap. L’objectif général de la Fondation est de contribuer à l’épanouissement des personnes vulnérables afin de favoriser un développement harmonieux et durable. Ses domaines d’intervention sont les suivants : autonomisation des femmes, santé, éducation […]
Mme Pauline CONDE, née le 3 mars 1966 à Djougou, est directrice exécutive de FADeC-ONG, qu’elle a cofondée. Elle cumule plus de 25 ans d’expérience dans le domaine du développement communautaire au Bénin. Elle a débuté en tant que médiatrice dans les communes de Djougou et de Zogbodomey, puis a occupé les fonctions de comptable et d’assistante de programme de 2007 à 2013. Elle a contribué à des projets dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’environnement et de l’autonomisation des femmes. Mme CONDE a également été consultante indépendante et directrice générale pour plusieurs ministères du pays.
La FJAD est une organisation féministe et féminine nationale à but non lucratif qui déploie des efforts considérables pour lutter contre les inégalités, mettre en avant le leadership des femmes et inciter les jeunes filles à viser l'épanouissement et l'excellence au quotidien dans le Nord-Bénin, où de nombreuses contraintes socioculturelles constituent des freins à la promotion des droits des femmes. La mission principale […]
Mariane Christelle AZEHOUN est consultante dans les domaines de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène (WASH), du changement climatique et de l’égalité des genres. Experte nationale auprès de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) depuis 2019, elle est titulaire d’un master de la Chaire UNESCO « Femmes et gestion raisonnée de l’eau ».
Elle compte plus de 10 ans d’expérience dans l’accompagnement technique des collectivités territoriales et l’intégration de la dimension de genre dans les politiques publiques. Ancienne participante au programme YALI, elle milite activement en faveur des droits des filles et des femmes.
FADeC-ONG (Femmes Actrices de Développement Communautaire) est née de l’initiative de femmes engagées issues du projet EDUCOM (UNICEF), qui se sont regroupées en 2003 sous la forme d’un FADeC-GIE. En 2006, ce groupement est devenu une ONG officiellement enregistrée à Cotonou. FADeC-ONG œuvre en faveur de l’autonomisation des communautés à travers l’éducation, la nutrition, la santé, l’environnement et l’égalité des sexes.
Le Dr Odry AGBESSI AGRO, première femme chirurgienne plasticienne au Bénin, a fondé l’association VIA-ME, qui a eu un impact direct et indirect sur plus de 80 000 personnes depuis sa création. Ancienne participante au programme YALI RLC en leadership civique, à Dakar en 2016, et au programme YALI MWF2018 en gestion publique à l’université du Wisconsin-Madison (États-Unis), elle se passionne pour les questions liées à l’égalité des sexes chez les enfants et à la couverture sanitaire universelle. Elle a représenté le Bénin au sein du GIEESC et travaille en partenariat avec Mercy Ships dans le cadre du programme de renforcement des capacités médicales visant à améliorer la qualité des soins chirurgicaux au Bénin et à contribuer à la mise en place d’un protocole de gestion de la douleur en Afrique de l’Ouest.
L'Association des anciennes étudiantes du Bénin (BWAA) est une organisation à but non lucratif fondée en 2017, qui rassemble plus de 200 Béninoises ayant bénéficié de programmes américains d'échanges et de leadership tels que YALI, Fulbright, IVLP, AWEP, Humphrey, PAYLP, entre autres. Cette diversité de parcours donne naissance à une communauté intergénérationnelle de femmes aux profils variés – […]
Le Dr Rosine Wolié est chercheuse et chargée de cours à l’université Nagui Abrogoua, ainsi que responsable de l’assurance qualité au Centre d’évaluation des produits de lutte antivectorielle de l’Institut Pierre Richet. Forte de plus de neuf ans d’expérience, elle est spécialisée dans la biologie des vecteurs, la génomique et l’évaluation des outils de lutte contre le paludisme de nouvelle génération. Elle a dirigé d’importants projets de recherche internationaux financés par des organisations telles que la Fondation Bill & Melinda Gates, le Fonds mondial et le FCDO, tout en contribuant à la surveillance génomique, à la gestion de la résistance aux insecticides et aux stratégies nationales de lutte contre le paludisme. Passionnée par le renforcement des capacités scientifiques en Afrique de l’Ouest, le Dr Wolié allie excellence en recherche, direction de programmes et engagement politique pour soutenir des approches innovantes et fondées sur des données probantes en vue de l’élimination du paludisme.
Le Dr Moumini Niaoné est médecin, chercheur en santé publique et acteur de premier plan dans le domaine de la santé communautaire. Ses travaux portent principalement sur le renforcement des soins de santé primaires, l’engagement communautaire et l’équité en matière de santé dans les contextes humanitaires. Il prépare actuellement un doctorat en santé publique à la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health. Avant de rejoindre Johns Hopkins, il a occupé le poste de directeur de la santé communautaire au sein de l’Agence des soins de santé primaires du Burkina Faso et a fondé Pull for Progress Burkina Faso, une association à but non lucratif qui se consacre à l’amélioration des résultats sanitaires des populations vulnérables. Ses recherches font le lien entre la science, les politiques publiques et l’action communautaire afin de promouvoir des systèmes de santé équitables, résilients et centrés sur les personnes à travers l’Afrique.
Le Dr Fatimata Bintou Sall est médecin et chercheuse en recherche sur la mise en œuvre à l’université de Thiès. Ses travaux portent sur la chimioprévention du paludisme, la recherche sur la mise en œuvre et l’amélioration de l’accès aux interventions préventives pour les femmes enceintes et les enfants. Après avoir suivi une formation médicale et doctorale au Sénégal et en France, elle a approfondi son expertise en obtenant un master en santé publique, avec une spécialisation en épidémiologie et en recherche sur la mise en œuvre. Ses recherches actuelles portent sur les stratégies visant à améliorer le traitement préventif intermittent pendant la grossesse, tout en s’attaquant aux obstacles tels que la résistance aux médicaments et les défis liés au système de santé. Le Dr Sall s’engage à traduire les données scientifiques en solutions concrètes qui renforcent la santé communautaire et accélèrent les efforts d’élimination du paludisme.
Le Dr Corine Ngufor est fondatrice et directrice exécutive de l’Institut africain de recherche sur les maladies infectieuses (AIRID), professeure associée à l’École de médecine tropicale de Liverpool et coprésidente du groupe de travail sur la lutte antivectorielle du Partenariat RBM pour l’éradication du paludisme. Elle est reconnue à l’échelle internationale pour son rôle de premier plan dans l’évaluation d’outils innovants de lutte antivectorielle contre le paludisme et dans la production de données probantes qui éclairent les politiques mondiales et nationales de lutte contre cette maladie. Son travail fait le lien entre la recherche scientifique, la mise en œuvre des programmes et les politiques afin de renforcer la prévention du paludisme à travers l’Afrique. Grâce à son leadership scientifique et à ses partenariats mondiaux, le Dr Ngufor continue de promouvoir des approches innovantes en matière de lutte antivectorielle et soutient la transposition des résultats de la recherche en actions concrètes ayant un impact sur la santé publique.
Le Dr Mamadou Alpha Diallo est maître de conférences à l’université Cheikh Anta Diop et chercheur principal au CIGASS. Ses travaux associent l’épidémiologie du paludisme, la génomique et la recherche opérationnelle afin de renforcer les stratégies de lutte contre le paludisme et d’élimination de la maladie à travers l’Afrique. Consultant certifié par l’Organisation mondiale de la santé, il assure la supervision technique des études d’assurance qualité des diagnostics et d’efficacité thérapeutique à l’échelle du continent, contribuant ainsi à la mise à jour des politiques nationales de traitement et au suivi de la résistance aux antipaludiques. Il dirige également le programme annuel sénégalais de suivi de l’efficacité des antipaludiques et mène une surveillance génomique des parasites du paludisme. À travers ses activités de recherche et de renforcement des capacités, le Dr Diallo s’engage à renforcer le leadership scientifique africain et à veiller à ce que les données issues de la recherche éclairent les décisions politiques et d’investissement.
Le Dr Hamtandi Magloire Natama est chercheur principal en parasitologie à l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS), Unité de recherche clinique de Nanoro, au Burkina Faso. Ses travaux portent sur la vaccinologie contre le paludisme, l’immunologie parasitaire et l’épidémiologie moléculaire de Plasmodium falciparum. Il a coordonné les essais cliniques de phase II et III du vaccin antipaludique R21/Matrix-M entre 2019 et 2024, fournissant des données qui ont contribué à la recommandation de l’Organisation mondiale de la Santé en faveur de l’utilisation de ce vaccin dans les zones à transmission modérée et élevée du paludisme. Le Dr Natama continue de diriger et de soutenir la recherche sur les vaccins antipaludiques de nouvelle génération ainsi que sur les stratégies de mise en œuvre visant à accélérer l’élimination du paludisme à travers l’Afrique.
Le Dr Rock Aikpon est coordinateur national adjoint du Programme national de lutte contre le paludisme du Bénin et maître de conférences en entomologie médicale et santé publique. Spécialiste des maladies à transmission vectorielle, il a consacré sa carrière à l’amélioration de la prévention du paludisme grâce à des stratégies de lutte antivectorielle fondées sur des données probantes. Auparavant, il a occupé le poste de chef de l'unité de lutte intégrée contre les vecteurs au sein du Programme national de lutte contre le paludisme, où il a dirigé les efforts nationaux visant à évaluer et à renforcer les interventions de lutte contre les vecteurs du paludisme. Ses recherches portent principalement sur l'évaluation de l'efficacité des outils et des interventions de lutte contre les vecteurs du paludisme et contre le paludisme et les arbovirus.
En alliant recherche et mise en œuvre de programmes, le Dr Aikpon contribue à traduire les données scientifiques en politiques nationales de lutte contre le paludisme et à renforcer les stratégies de lutte contre les vecteurs sur l'ensemble du Bénin.
Awa Marie Coll-Seck est une figure de proue de la santé publique en Afrique et dans le monde ; elle occupe actuellement le poste de présidente du Forum Galien Afrique. Ancienne ministre de la Santé du Sénégal et ancienne directrice exécutive du Partenariat « Faire reculer le paludisme », elle a consacré sa brillante carrière à la lutte contre les maladies infectieuses et au renforcement des systèmes de santé à travers le continent.
Son leadership a joué un rôle déterminant dans la mobilisation des ressources et de l'engagement politique nécessaires à la lutte contre le paludisme et d'autres maladies qui touchent de manière disproportionnée les populations africaines. Fervente défenseure de l'égalité des sexes dans le domaine de la santé, elle n'a cessé de plaider en faveur de politiques répondant aux besoins spécifiques des femmes et des filles en matière de santé. Awa Marie Coll-Seck reste l'une des figures les plus respectées et les plus influentes d'Afrique dans le domaine de la santé mondiale.
Christian T. Happi est professeur de biologie moléculaire et de génomique et directeur du Centre africain d'excellence en génomique des maladies infectieuses (ACEGID) à l'université Redeemer's au Nigeria. Après avoir terminé sa formation postdoctorale à l'université Harvard, il est retourné en Afrique pour consacrer sa carrière au renforcement des capacités scientifiques des jeunes chercheurs africains.
Il est devenu le premier chercheur africain à séquencer le génome du SARS-CoV-2 sur le continent, dans les 48 heures suivant la réception d'un échantillon provenant du premier cas recensé au Nigeria. Il a également confirmé le premier cas d'Ebola au Nigeria en moins de six heures, contribuant ainsi à endiguer l'épidémie et à sauver des millions de vies. À ce jour, il a publié plus de 230 articles évalués par des pairs et formé plus de 2 500 jeunes scientifiques issus de 53 pays africains.
Le Dr Clement Meseko est chercheur principal à l'Institut national de recherche vétérinaire du Nigeria, où il est spécialisé en virologie vétérinaire et en maladies zoonotiques. Pionnier de la recherche « One Health » en Afrique de l'Ouest, il a mené des études novatrices sur la grippe aviaire et d'autres virus d'origine animale présentant un risque pandémique.
Ses travaux ont joué un rôle déterminant dans le renforcement des capacités du Nigeria à détecter et à gérer les épidémies de maladies zoonotiques à l'interface entre l'homme et l'animal. Il collabore étroitement avec des instituts de recherche et des organisations sanitaires internationaux afin de faire progresser la surveillance et la lutte contre les maladies infectieuses émergentes à travers l'Afrique. Son engagement en faveur du rapprochement entre la médecine vétérinaire et la médecine humaine fait de lui une figure incontournable dans les discussions sur la préparation aux pandémies mondiales et les politiques « One Health ».
Samba Sow est une figure de proue de la santé publique africaine ; il occupe actuellement le poste de directeur général du Centre de développement des vaccins au Mali et a été ministre de la Santé de ce pays. Vaccinologue et spécialiste des maladies infectieuses de renom, il a consacré sa carrière à faire progresser la recherche sur les vaccins et à renforcer les systèmes de santé à travers l'Afrique de l'Ouest.
Son mandat en tant que ministre de la Santé a été marqué par d’importantes réformes des infrastructures de santé publique et des programmes de prévention des maladies au Mali. Le Dr Sow a joué un rôle déterminant dans la conduite d’essais cliniques majeurs sur les vaccins sur le continent, contribuant ainsi à la lutte mondiale contre des maladies telles que le choléra, la typhoïde et la COVID-19. Il reste un fervent défenseur du leadership africain dans le domaine de la recherche biomédicale et de l’équité en matière de vaccins
Le Dr Neema Kaseje est une chirurgienne pédiatrique pionnière et une spécialiste de la santé publique basée à Kisumu, au Kenya. En tant que membre éminente du Surgical Systems Research Group, elle œuvre à la croisée de la chirurgie clinique et de la recherche sur les systèmes de santé afin d’améliorer les soins chirurgicaux prodigués aux enfants à travers l’Afrique. Son travail vise à renforcer les systèmes chirurgicaux dans les régions aux ressources limitées, afin de garantir que les enfants bénéficient d’interventions chirurgicales rapides et de qualité, quelle que soit leur situation socio-économique.
Fervent défenseur de l'équité en matière de santé, le Dr Kaseje allie son expertise chirurgicale à des travaux de recherche rigoureux en santé publique afin d'influencer les politiques et les pratiques. Elle est largement reconnue comme un modèle pour les jeunes femmes africaines qui souhaitent faire carrière dans la chirurgie et occuper des postes à responsabilité dans le domaine de la santé mondiale.
Claudia Gray est une pédiatre et allergologue de renom exerçant en Afrique du Sud, qui possède une vaste expertise dans le domaine des allergies et des troubles immunologiques chez l'enfant. Forte d'une carrière de plusieurs décennies dans la pratique clinique, elle est devenue l'une des plus grandes références du pays en matière d'allergologie et d'immunologie pédiatriques. Profondément engagée dans l'amélioration de la santé infantile, elle contribue activement à l'élaboration de recommandations nationales et internationales sur la prévention et la prise en charge des allergies.
Conférencière et formatrice très sollicitée, Claudia se consacre avec passion à la sensibilisation aux maladies allergiques, tant auprès des professionnels de santé que du grand public. Son engagement en faveur d'une médecine fondée sur des données probantes et de soins centrés sur le patient lui a valu un immense respect au sein de la communauté médicale sud-africaine et, plus largement, africaine.
Glenda Gray est l’une des figures les plus éminentes de la recherche médicale en Afrique ; elle occupe actuellement les fonctions de présidente-directrice générale du Conseil sud-africain de la recherche médicale. Experte de renommée mondiale dans les domaines de la recherche sur le VIH/sida et de la vaccinologie, elle a dirigé des essais cliniques qui ont marqué un tournant et ont révolutionné la prévention et le traitement du VIH, en particulier chez les femmes et les enfants.
Ses travaux pionniers sur la transmission du VIH de la mère à l'enfant ont sauvé d'innombrables vies à travers le continent. Récipiendaire de nombreuses distinctions internationales, dont le prix John Dirks Canada Gairdner pour la santé mondiale, Glenda continue de promouvoir des solutions sanitaires fondées sur la science. Elle reste une ardente défenseuse de l'investissement dans la recherche en Afrique et de la mise en avant des scientifiques africains à l'avant-garde de l'innovation en matière de santé mondiale.
Thumbi Mwangi est un épidémiologiste des maladies infectieuses reconnu, spécialisé dans les maladies zoonotiques et la santé mondiale. Basé en Afrique du Sud, il consacre sa carrière à l’étude des interactions entre la santé humaine, animale et environnementale. Ses recherches ont contribué de manière significative à la compréhension de la transmission et du contrôle des maladies infectieuses en Afrique subsaharienne.
Défenseur de l’approche “Une seule santé” (One Health), il collabore avec des institutions internationales pour renforcer les systèmes de surveillance et de réponse aux maladies sur le continent.
Carol-Ann Benn est une chirurgienne oncologue de premier plan et membre du Collège des chirurgiens d’Afrique du Sud. Reconnue pour son expertise en chirurgie du cancer du sein, elle a consacré sa carrière à l’amélioration des soins oncologiques à travers le continent africain. Défenseure engagée de l’équité en matière de traitement du cancer, elle œuvre pour un meilleur accès à des soins chirurgicaux de qualité dans les contextes à faibles ressources.
Ses contributions couvrent la pratique clinique, la recherche et la formation médicale, faisant d’elle une figure clé dans l’élaboration des politiques de prise en charge du cancer en Afrique. Elle est également reconnue pour son engagement dans la formation des jeunes chirurgiens et pour son action en faveur de soins oncologiques de haut niveau pour les femmes africaines.
Prof Vinodh Edward est Directeur général des opérations et Directeur exécutif du groupe à l’Aurum Institute, où il joue un rôle clé dans l’avancement de la recherche clinique et de l’innovation en santé en Afrique. Avec plus de 20 ans d’expérience en biotechnologie et en recherche clinique, il a dirigé de nombreux essais internationaux majeurs et contribué au renforcement des infrastructures de recherche sur le continent.
Il est titulaire d’un doctorat en technologie de la biotechnologie de la Durban University of Technology et a occupé plusieurs postes de direction au sein de l’Aurum Institute. Son travail se concentre sur la mise en place de plateformes de recherche durables, le développement des capacités de laboratoire et le renforcement des partenariats soutenant l’innovation en santé portée par l’Afrique. Il s’engage également dans le mentorat de jeunes scientifiques et dans le renforcement des capacités africaines en recherche clinique à grande échelle et en innovation biomédicale.
Dr Russell Rensburg est un activiste et expert en politiques de santé sud-africain, engagé dans l’amélioration de l’accès équitable aux soins pour les populations rurales. Il est directeur du Rural Health Advocacy Project (RHAP), où il mène des initiatives visant à renforcer les systèmes de santé, promouvoir la bonne gouvernance et défendre une allocation équitable des ressources sanitaires.
Avec plus de 15 ans d’expérience dans le renforcement des systèmes de santé, il a contribué à l’élaboration de politiques nationales et a siégé comme commissaire à la Commission Lancet sur la qualité des systèmes de santé en Afrique du Sud. Il a également participé à l’équipe ministérielle chargée de la stratégie nationale des ressources humaines en santé.
Prof Nothando Ngwenya est responsable académique à l’Africa Health Research Institute (AHRI), où ses travaux portent sur la santé mentale des adolescents, la résilience et l’autogestion du VIH. Elle est titulaire d’une bourse intermédiaire du Wellcome Trust soutenant le développement d’interventions psychosociales destinées aux jeunes vivant avec le VIH.
Ses recherches analysent l’influence des contextes culturels, sociaux et économiques sur la prise de décision, l’observance des traitements et le bien-être des adolescents atteints de maladies chroniques. Elle occupe également des postes académiques honorifiques à l’Université du KwaZulu-Natal et à l’University College London.
À l’AHRI, elle dirige un groupe de recherche interdisciplinaire et encadre de jeunes chercheurs. Son travail combine sciences comportementales et santé publique afin de concevoir des interventions adaptées aux contextes locaux et pouvant être déployées à grande échelle dans les systèmes de santé africains.
Prof Ntobeko Ntusi est président-directeur général du Conseil sud-africain de la recherche médicale (SAMRC) et professeur de médecine à l’Université du Cap. Cardiologue et médecin-chercheur, il est spécialisé dans les maladies cardiovasculaires, notamment l’insuffisance cardiaque et les maladies liées au VIH.
Il a dirigé le département de médecine de l’Université du Cap et de l’hôpital Groote Schuur. Ses recherches portent également sur les maladies non transmissibles, le changement climatique, la résistance aux antimicrobiens et l’intelligence artificielle en santé.
Glaudina Loots est une scientifique et responsable politique sud-africaine spécialisée dans l’innovation en santé. Elle supervise la mise en œuvre des composantes santé de la stratégie nationale de bioéconomie de l’Afrique du Sud, soutenant le développement de médicaments, vaccins, diagnostics et technologies médicales.
Elle représente régulièrement l’Afrique du Sud dans des forums internationaux et plaide pour une plus grande participation africaine dans les systèmes mondiaux d’innovation en santé. Elle est également vice-présidente du conseil de la plateforme EDCTP.
Dr Babacar Gueye est directeur de la planification, de la recherche et des statistiques au Ministère de la Santé et de l’Action sociale du Sénégal. Médecin et spécialiste de santé publique, il dispose d’une solide expérience en épidémiologie, gestion de programmes de santé et élaboration de politiques nationales.
Il a auparavant dirigé la lutte contre les maladies au niveau national, pilotant des programmes de surveillance et de contrôle des maladies infectieuses. Son travail porte notamment sur la santé maternelle et infantile, le paludisme, la santé reproductive et la planification sanitaire nationale.
Il représente également le Sénégal dans des forums internationaux de santé, contribuant aux discussions sur la coopération sanitaire mondiale et les investissements dans les systèmes de santé.
Dr Moussa Sarr est un épidémiologiste sénégalais et chercheur en santé publique spécialisé dans la surveillance et la prévention des maladies infectieuses. Il est chercheur senior et responsable du développement des affaires et de la coopération à l’IRESSEF, où il dirige des initiatives majeures sur le VIH, la tuberculose et les maladies émergentes.
Il possède une grande expérience dans la conception et la gestion de collaborations internationales de recherche. Son travail vise à produire des connaissances scientifiques locales utiles aux politiques de santé nationales et régionales. Il est également reconnu pour son rôle de mentor auprès de jeunes chercheurs et pour le développement de partenariats scientifiques internationaux.
Marième Gueye est une chercheuse sénégalaise spécialisée en biofabrication et médecine régénérative au sein du Regenerative Medicine Center Utrecht (RMCU), rattaché au Centre médical universitaire d’Utrecht. Ses recherches portent sur le développement de tissus bio-imprimés en 3D avancés et de technologies “organ-on-chip” pouvant soutenir la médecine régénérative et les approches de traitement personnalisées.
À l’interface de la biologie, de l’ingénierie et des sciences cliniques, elle contribue à des recherches multidisciplinaires visant à transformer les découvertes de laboratoire en applications médicales. Elle développe notamment des matériaux biofonctionnalisés et des techniques d’impression innovantes pour créer des structures tissulaires vivantes complexes.
Au-delà de la recherche, elle s’intéresse à l’innovation et à l’entrepreneuriat scientifique, en particulier à la transformation des découvertes en solutions de santé concrètes et au lien entre biotechnologie et création de projets innovants.
Prof Ndèye Coumba Touré Kane est chercheuse biomédicale et professeure avec plus de 25 ans d’expérience en virologie et santé publique. Elle est diplômée en médecine de l’Université de Dakar et formée en virologie à l’Université de Montpellier et à l’Institut Pasteur de Paris.
Pionnière de la surveillance moléculaire du VIH en Afrique de l’Ouest, elle a contribué au renforcement des systèmes de diagnostic et de surveillance. Elle est actuellement Directrice scientifique à l’IRESSEF et Rectrice de l’Université du Sine Saloum El-Hâdj Ibrahima Niass (USSEIN).
Dr Lisa Micheni Nkatha est microbiologiste médicale et universitaire kenyane spécialisée dans la recherche sur la tuberculose et la résistance aux antimicrobiens. Elle est actuellement maîtresse de conférences à l’Université de Pwani, où elle enseigne, mène des recherches et encadre des étudiants en médecine, microbiologie, sciences infirmières et sciences de la santé.
Sa recherche doctorale portait sur la détection de souches multiples de Mycobacterium tuberculosis et l’identification des profils de résistance aux médicaments, apportant des connaissances clés sur l’épidémiologie de la tuberculose en Afrique de l’Est.
Elle participe également au développement des programmes académiques et à l’encadrement des recherches de cycles supérieurs, contribuant au renforcement des capacités scientifiques dans la région.
Johnpaul Omollo est un professionnel de santé publique et stratège des politiques, disposant d’une vaste expérience dans le développement des systèmes de recherche en santé, de la production pharmaceutique et des politiques de préparation aux pandémies en Afrique.
Il est Senior Manager pour les politiques au sein des Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), où il contribue à définir les priorités continentales en matière de politique de santé.
Son travail vise à renforcer la capacité de l’Afrique en recherche et développement en santé, la fabrication locale de médicaments et les systèmes réglementaires. Il promeut des politiques favorisant l’autonomie, l’accès équitable aux médicaments et des systèmes de santé plus robustes.
Prof Thumbi Ndung’u est un immunologiste et virologue de renommée internationale, spécialisé dans la pathogenèse du VIH, les réponses immunitaires et les stratégies de guérison. Il a obtenu son doctorat en sciences biologiques à l’Université Harvard, avec une spécialisation en virologie moléculaire du VIH-1.
Depuis 2016, il est Directeur des sciences fondamentales et translationnelles à l’Africa Health Research Institute (AHRI) en Afrique du Sud, où il dirige des recherches multidisciplinaires sur la prévention, le traitement et la guérison du VIH. Il est également professeur de maladies infectieuses à l’University College London et occupe des postes affiliés et honorifiques à la Harvard T.H. Chan School of Public Health et à l’Université du KwaZulu-Natal.
À travers ses travaux, il contribue à la collaboration scientifique mondiale, à la recherche clinique en Afrique et à la formation de jeunes scientifiques.
Dr Robert Karanja est un scientifique biomédical et entrepreneur social kényan avec plus de 20 ans d’expérience dans l’innovation en santé mondiale. Il est titulaire d’un doctorat en parasitologie et entomologie et a mené des recherches translationnelles au Kenya Medical Research Institute (KEMRI).
En 2015, il a cofondé Villgro Africa, un incubateur soutenant les startups en santé, ayant permis de mobiliser plus de 18 millions de dollars d’investissements et de créer plus de 200 emplois. Il dirige actuellement Biolinx Africa et est président du conseil de l’ISAAA AfriCenter.
À travers ses travaux en recherche, entrepreneuriat et politiques publiques, il contribue au développement d’écosystèmes d’innovation africains et au renforcement des chaînes de valeur locales dans les technologies de santé et les sciences de la vie.
Julie Muriuki est experte kenyane en leadership et inclusion du genre, avec plus de dix ans d’expérience dans la conception de programmes de renforcement des capacités en Afrique. Elle travaille avec Nia Delta et a fondé Thelela Consulting.
Elle a collaboré avec Dalberg, UNDP, Raising Voices et USAID. Elle est diplômée d’un Master en administration publique de l’Université Rutgers.
Dr Safiatou Coulibaly est biologiste moléculaire et chercheuse en génétique du cancer, engagée pour la médecine de précision en Afrique. Elle coordonne le Laboratoire de génétique et de cancérologie de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire.
Elle a travaillé au CNRS à Strasbourg dans la recherche en oncologie moléculaire. Elle milite pour une meilleure représentation des scientifiques africains et un renforcement des ressources de recherche en Afrique francophone.
Prof. Jaurès Cedric Yapi est microbiologiste médical et spécialiste en santé publique, travaillant sur les maladies infectieuses, la résistance aux antimicrobiens et l’épidémiologie moléculaire. Il est consultant au laboratoire Longchamp et chef adjoint de l’unité de microbiologie à la Clinique Pasteur en Côte d’Ivoire.
Entre 2020 et 2024, il a représenté la Côte d’Ivoire comme jeune ambassadeur de l’American Society for Microbiology, favorisant la coopération scientifique internationale.
Dr Christian Rusangwa est médecin et leader en santé mondiale spécialisé dans le renforcement des systèmes de santé dans les contextes à faibles ressources. Il est Directeur de l’assistance technique chez Muso, où il dirige des initiatives visant à étendre l’accès à des soins de santé de qualité à grande échelle en Afrique de l’Ouest.
Il a auparavant été Directeur médical adjoint chez Partners In Health Rwanda, supervisant des programmes de soins chroniques pour plus d’un million de personnes. Il a également dirigé le Centre d’excellence en cancérologie de l’hôpital de Butaro.
Dr David Téa Okou est le premier généticien moléculaire clinique ivoirien. Il se consacre à l’application de la biologie moléculaire à l’innovation en santé en Afrique. Après ses études en Côte d’Ivoire, il obtient un doctorat en biochimie aux États-Unis. Ses recherches prennent de l’ampleur à l’Université Emory, où il étudie les variations génétiques liées à la susceptibilité aux maladies.
En 2007, il développe une nouvelle méthode de capture de l’ADN par micropuces, permettant d’identifier les variations génétiques humaines plus rapidement et à moindre coût. En 2022, il retourne en Côte d’Ivoire pour développer la médecine génomique. Il défend la réduction du “fossé de diversité génomique” et souligne l’importance des populations africaines dans la recherche médicale mondiale.
Lorsque les femmes et les jeunes filles se reconnaissent dans des modèles de leadership et d’excellence, la voie vers un progrès inclusif devient plus claire. Je suis honorée de faire partie de ce mouvement en faveur d’un changement durable.
Grâce à des initiatives telles que l'ESPEN, nous constatons que la force du partenariat et des actions fondées sur des données probantes nous rapproche de l'éradication des maladies tropicales négligées.
Cette distinction souligne le rôle essentiel des médias en tant que catalyseurs du changement, outils puissants permettant de sensibiliser, de mobiliser et d'accélérer les progrès vers la réalisation de nos Objectifs de développement durable.
Dr Raymonde Goudou Coffie a été Gouverneure du District autonome des Lacs en Côte d’Ivoire. De 2011 à 2021, elle a occupé plusieurs fonctions gouvernementales clés, notamment Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, ainsi que Ministre de la Modernisation de l’administration et de l’innovation dans la fonction publique.
Lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, son leadership a contribué à protéger la Côte d’Ivoire tout en renforçant la prévention des maladies et l’utilisation des structures de santé publiques et privées. Elle a également participé aux efforts nationaux de lutte contre la poliomyélite.
Sur le plan international, elle a siégé au conseil du Partenariat Faire Reculer le Paludisme et de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI). Défenseure de longue date de l’autonomisation des femmes, elle promeut l’égalité de genre, la résilience des systèmes de santé et une gouvernance inclusive.
Je suis fermement convaincu que l’intégration des femmes dans les processus décisionnels est essentielle : leur participation renforce la gouvernance, amplifie l’impact des politiques de santé et de développement, et accélère la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
Je remercie chaleureusement Speak up Africa de m’avoir fait cet honneur et je dédie cette distinction à toutes les femmes, en particulier à celles qui travaillent dans le domaine des technologies de l’information.
C'est un honneur pour moi de recevoir le prix Speak Up Africa Leadership. Nous sommes confrontés à de nouveaux défis dans la lutte contre le paludisme, tels que le changement climatique ou la résistance aux médicaments et aux insecticides. C'est pourquoi le partenariat RBM redouble d'efforts pour rassembler les parties prenantes de la lutte contre le paludisme afin de dynamiser et d'unir nos efforts communs pour mettre fin à cette maladie.
Nous sommes honorés de recevoir le Speak Up Africa Leadership Award pour l'énorme travail d'équipe réalisé dans le cadre d'initiatives de responsabilité sociale à travers l'Afrique. Avec Speak Up Africa, nous poursuivrons nos efforts pour faire progresser l'égalité des sexes, pour une communauté sportive plus inclusive et plus dynamique.
Je suis ravie de faire partie d'un mouvement et d'une initiative régionale qui visent à renforcer la place des femmes au sein des instances décisionnelles. En tant que jeune Burkinabé, c'est un immense honneur de recevoir cette distinction, qui me motive d'autant plus à apporter des changements transformateurs.
La lutte contre le paludisme exige un engagement sans faille de la part de chacun. Le prix « Speak Up Africa Leadership Award » renforce ma conviction que nous devons poursuivre nos efforts jusqu’à ce que chaque parent puisse voir ses enfants grandir sans craindre le paludisme, une maladie qui peut être entièrement évitée et soignée.
C'est un honneur de recevoir le prix « Speak Up Africa Leadership Award », car il souligne l'importance d'une approche intégrée pour éradiquer les maladies tropicales négligées et le paludisme.
À mes yeux, Speak Up Africa occupe la 10e place dans le domaine de la santé publique sur le continent. Stratégique et incontournable dans la dynamique du développement durable, cette organisation est une source de fierté et de réussite.
Les organisations de la société civile africaine regorgent de jeunes très dynamiques qui sont de puissants acteurs du changement, et je suis fier du rôle que joue l’association Via Me, aux côtés d’autres organisations partenaires de la société civile, pour leur permettre de se faire entendre.
La pandémie de COVID-19 nous a montré que le seul moyen de résoudre la plupart de nos problèmes de santé à l'échelle mondiale est de collaborer et d'établir des partenariats égaux. Je suis ravie de travailler avec des organisations telles que Speak Up Africa et d'utiliser mon expertise pour éduquer les Africains sur la manière de prévenir et de traiter les maladies infectieuses.
Tout au long de ma carrière, j’ai eu l’occasion de travailler avec de nombreuses femmes fortes et inspirantes, et de les habiller ; c’est un véritable plaisir de le faire aujourd’hui pour soutenir le Forum « Génération Égalité ». À travers ce défilé, ainsi que les autres activités organisées à travers l’Afrique, nous nous efforçons de faire progresser l’égalité entre les sexes et de façonner l’avenir du continent.
Grâce à son expertise, Speak Up Africa m'a apporté un soutien précieux dans le cadre de mon reportage au Burkina Faso. Il est essentiel que les citoyens sachent comment se protéger et protéger leurs proches contre les maladies tropicales négligées.
Il sera essentiel de mobiliser la jeunesse africaine, les journalistes et les autres organisations de la société civile pour qu’ils se joignent à la lutte contre les maladies tropicales négligées si nous voulons soulager les souffrances et venir en aide aux 600 millions de personnes touchées par ce groupe de maladies.
Je suis fier de faire entendre ma voix pour veiller à ce que notre secteur de la recherche et du développement soit considéré comme une priorité, afin de tirer parti des talents collectifs des éminents scientifiques et chercheurs de notre continent.
Recevoir le prix « Speak Up Africa Leadership Award » est non seulement un immense privilège, mais aussi un rappel fort de tout ce qu’il reste à faire pour bâtir un continent où chaque individu, quel que soit son genre, puisse s’épanouir et réaliser pleinement son potentiel.