Speak Up Africa annonce l’initiative des Voix africaines de la science pour soutenir la R&D en Afrique

Communiqué de presse • 30 April 2021

Speak Up Africa annonce aujourd’hui son initiative les « Voix africaines de la science » en collaboration avec des scientifiques, des chercheurs et des experts de la santé reconnus dans le but d’encourager une discussion publique et ouverte sur les principaux défis et solutions en matière de santé sur le continent. 

À travers la plateforme des « Voix africaines de la science », les scientifiques communiquent sur les avantages de la recherche et du développement ainsi que sur l’impact des crises sanitaires mondiales telles que la COVID-19, en partageant ces messages via les médias traditionnels, les réseaux sociaux et des événements.

En amplifiant les voix crédibles, l’initiative vise à souligner l’importance d’un investissement accru dans le secteur de la recherche et du développement tout en renforçant la confiance du public dans l’innovation santé.

Plusieurs scientifiques partagent ainsi leurs éclairages, notamment sur les essais cliniques des vaccins contre la Covid-19 et les nouvelles recherches sur les maladies infectieuses dans des pays comme le Kenya, le Nigeria, le Mali, le Sénégal et l’Afrique du Sud. L’initiative les « Voix africaines de la science » fournit une plateforme aux experts pour partager leurs propres innovations en matière de recherche et de développement avec le grand public africain.

« Placer l’innovation au-devant de la scène et bâtir confiance et engagement autour de cette notion est au cœur de la construction d’une Afrique plus forte et plus saine. Je suis fière de faire porter ma voix pour que le secteur de la recherche et du développement devienne une priorité pour notre continent qui rassemble d’éminents scientifiques et chercheurs. » déclare Pr Awa Marie Coll-Seck, Ministre d’Etat auprès du Président de la République du Sénégal et Présidente du Comité Scientifique du Forum Galien Afrique, ancienne Ministre de la Santé et de l’Action sociale.

En 2020, la COVID-19 a mobilisé des efforts sans précédent dans le domaine de la recherche et du développement. À mesure que la lutte contre la COVID-19 se concentre de plus en plus sur le développement et le déploiement de vaccins, il est crucial que les experts locaux fassent entendre leurs voix pour lutter contre la désinformation diffusée via les médias traditionnels et sociaux en Afrique. En présentant l’information de manière précise et factuelle, ces voix crédibles peuvent aider les gens à interpréter les données et les recommandations, à comprendre les risques et à répondre de manière appropriée à leur contexte local.

De plus, les innovations de la recherche médicale au cours des dernières années ont conduit à des réalisations incroyables pour la santé publique en Afrique. Cependant, la désinformation pourrait ralentir le développement et la réalisation de ces innovations, et entraver le bon déroulement d’essais cliniques et l’acceptabilité et l’adoption de nouveaux outils et mesures pour prévenir, traiter et diagnostiquer les maladies qui freinent le développement du continent africain.

« L’importance d’une communication efficace ne peut jamais être sous-estimée. Il a fallu du temps, de la patience et une collaboration étroite avec ces communautés pour surmonter craintes et malentendus. Les vaccins contre la COVID-19 nécessiteront la même patience et le même engagement communautaire pour assurer l’acceptation du vaccin. » souligne Dr Samba Sow, Directeur général du CVD-Mali et Envoyé spécial du Directeur Général de l’OMS pour la préparation et la réponse à la COVID-19.

« Pendant la pandémie de la COVID-19, nous devons donner la priorité au leadership communautaire et maintenir la confiance de nos communautés. La crise d’Ebola en Afrique de l’Ouest a pris fin lorsque la communauté a été totalement impliquée. Nous devons nous assurer que le public a accès à des informations fiables et exactes et impliquer le public tout au long du processus de développement et de déploiement des vaccins. Pour se faire, les scientifiques doivent s’engager activement et fréquemment avec le public, par le biais des médias, des réseaux sociaux et de la radio » ajoute Dr Neema Kaseje, Chirurgienne pédiatrique et spécialiste de la santé publique au sein du Groupe de recherche sur les systèmes chirurgicaux, Kisumu, Kenya.

Pour en savoir plus sur cette initiative et sur les experts participants, cliquez ici.

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